Source: La justice fribourgeoise a condamné une Somalienne pour avoir indirectement provoqué l’excision de sa demi-soeur dans son pays. La peine de 60 jours de travail d’intérêt général a été prononcée en deuxième instance.
Source: l’islamisation (MOSCI) avait demandé à pouvoir tenir un stand en ville, sans succès. Une décision abusive.
Source: Certains tenaient la liberté d’expression pour chose acquise ; il n’en est rien : c’est au nom de la diffamation des religions que les autorités fribourgeoises s’entendent sur le point d’interdire au Mouvement suisse contre l’islamisation (MOSCI) de s’exprimer sur la place publique, affirmant sans rougir, que « la propagande contre l’islamisation constitue une incitation à la violence. ». Cette citation, qu’on aurait pu croire confinée dans les seuls romans d’Orwell, reflète la logique poursuivie par la police locale de Fribourg et ratifiée successivement par les autorités de la ville, le Préfet et, en dernier lieu, par le Tribunal cantonal, tous acceptant de s’incliner devant la menace islamiste qu’ils considèrent comme un motif légitime à faire taire ceux qui en seraient les victimes.
Source: Raphaël Pomey
Le « Mouvement suisse contre l’islamisation » (MOSCI) ne digère pas une décision de la justice fribourgeoise. Il se dit victime d’un accès de politiquement correct.
Un habitué d’une cafétéria universitaire s’indigne d’un plat jugé «digne d’un local de l’UDC». Le chef réagit.

