Source: L’Iran, depuis longtemps porté sur la bouteille, s’enlise dans l’alcoolisme malgré la répression drastique et le risque de peine de mort. Un phénomène perçu comme une offense de la part du pouvoir islamique, qui y voit une perte de vitesse des valeurs religieuses.
Le cheikh Saâd Eddine El Hilali de l’université d’Al Azhar, une des principales universités d’étude de l’islam sunnite, a déclaré halal le fait de boire de l’alcool.
Source: REPORTAGE – La mouvance radicale s’impose dans le berceau du printemps arabe.
Source : Une nouvelle Fatwa « azharienne » sème la polémique. Le cheikh Saâd Eddine El Hilali, professeur de jurisprudence islamique à Al Azhar affirme, en effet, «qu’il est halal de boire de la bière ou du vin de dattes, tant qu’on n’est pas soul».
Source : Vendre en France et à l’international un « vin mousseux » sans alcool et le faire certifier halal, c’est le pari qu’a réalisé la Maison Honoré du Faubourg avec son « 1688 Grand Rosé ».
Source : L’essor des salafistes inquiète les professionnels du tourisme, qui craignent de voir la charia imposée également dans leur secteur.
« Ne votez pas pour les salafistes. Ils sont un danger pour l’Égypte. Ils vont nuire au tourisme et nous arracher notre gagne-pain. » Au pied des majestueuses pyramides, témoins de bien des révoltes populaires, des milliers d’employés du tourisme dénoncent la rigueur des salafistes, ces musulmans qui exigent une application intégrale de la charia (loi islamique) dans tous les actes de la vie. Dès leur ascension inattendue à la première phase des législatives le 28 novembre, 24 % des sièges au Parlement, ils ont multiplié les déclarations qui menacent le tourisme. Pour leurs dirigeants, les touristes doivent mettre un foulard, tandis que porter un maillot de bain dans les stations balnéaires est interdit, ainsi que la consommation d’alcool.

