Juin 202017
 

Ajoutée le 20 juin 2017

Surprenante justification du voile depuis Sahih Boukhari : Omar (future 2nd Calife) harcelait les femmes qui allaient au terrain vague pour faire leurs besoins. Boukhari, l’autre du Sahih, nous dit qu’Omar voulait inciter Allah à révéler le verset sur le voile. Omar connaissait d’avance les versets qui n’avaient pas été encore révélés.

Juin 182017
 

SourceBlasphemy in the Muslim World: A Research Essay

 

Introduction

In 2009, a Christian mother of five, Aasiya Noreen (AKA Asia Bibi), was arrested and charged with blasphemy under S. 295C of Pakistan’s Penal Code.[1] In 2010, Aasiya was sentenced to death for “insulting the Prophet”.[2] Aasiya’s case has garnered international attention,[3] and owing not only to the unconvincing case against her[4] but also the assassinations of two politicians associated with her case – Punjab governor Salman Taseer and Christian minorities minister Shabhaz Bhatti –[5] Pakistan’s anti-blasphemy law (hereon ‘blasphemy law’) has been placed under an increasingly intense spotlight.[6] In 1986, Pakistan’s blasphemy law, which is a legislative colonial relic of pre-partitioned India,[7] was amended under the military governance of General Zia-ul Haq to include the death penalty.[8] In 1991, the Federal Shariat Court of Pakistan struck down the option for life imprisonment, prescribing death and a heavy fine as obligatory punishments under S 295 C,[9] which reads:

295-C: use of derogatory remarks etc., in respect of the Holy Prophet: – who ever by words, either spoken or written, or by visible representation, or by any imputation innuendo, or insinuation, directly, defiles the sacred name of the Holy Prophet Muhammad (PBUH) shall be punished with death, or imprisonment for life and shall also be liable for fine’.

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Juin 162017
 

SourceL’EI est d’abord le fruit d’un contexte général, de l’initiation à la haine, de son apprentissage, dès la petite enfance, au nom de Dieu et de la «vraie religion», jusqu’à travers les éléments de la prière (obligatoire) de très loin les plus communs et répétés. Avec l’omniprésence des références religieuses dans tout ce qui fait le bagage intellectuel et moral des gens. Avec leur intégration dans l’enseignement, de la maternelle à l’université, et les médias. C’est une grange pleine de paille sèche, une fabrique de munition mal entretenue. Et évidemment, cela empire à mesure que les musulmans sont alphabétisés et disposent d’un accès de plus en plus aisé aux sources mêmes de ces références.

Après un tour d’horizon général, l’auteur examine un à un chacun des aspects du comportement et du caractère de l’EI, puis montre quelles sont ses sources d’inspiration. Et à chaque fois, nous trouvons ces sources au cœur même de ce qui fait la civilisation musulmane – dans le Coran, la tradition de Mahomet, les exégèses les plus classiques et répandues, la jurisprudence des légistes tant anciens que modernes et les enseignements les plus standard de l’éducation religieuse prodiguée dans tous les pays musulmans.
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Juin 062017
 

Ajoutée le 6 juin 2017

Les anciennes tribus arabes aimaient la guerre. C’était leur mode de vie. Dans leur narratif guerrier, l’excès et la licence littéraire étaient de mise.

La Bataille de la Tranchée ou du Fossé (An 627) est considérée comme un fait historique par les musulmans. C’est à l’issue de cette bataille qu’une tribu juive (Banu Quordzha) aurait été massacrée. Pourtant, quand on prend le narratif officiel de cette bataille, rien ne colle sur le terrain ! A commencer par la fameuse tranchée : il est impossible de creuser une tranchée autour d’une ville pour la protéger de l’invasion. Le sol de roche et de basalte autour de Médine ne permet pas de mener à bien un tel projet. Ça serait titanesque et en on verrait les traces jusqu’à aujourd’hui. Les images satellites ne montrent rien ! Les musulmans de l’époque, au nombre de 3000, n’auraient eu que leurs mains pour creuser ce fossé si large et si long qu’il était infranchissable.

Après 3 semaines de siège, le corps expéditionnaire a dû rebrousser chemin.

En 3 semaines, ils n’ont même pas pu combler 10 mètres du fossé pour permettre le passage de leurs troupes !

En plus, en 683 quand le califat débarque pour mettre la ville a sac et violer ses femmes en masse (voir Ibn Kathir), la fameuse tranchée n’est plus la !

Juin 052017
 

Source 01.06.2017

Un attentat au camion piégé jusqu’ici non revendiqué a provoqué la mort d’au moins 90 personnes hier à Kaboul. Il intervient au cinquième jour du mois de Ramadan, devenu pour les djihadistes de toutes obédiences le mois des attaques. Voici pourquoi le Ramadan est-il le mois des tempêtes djihadistes.

Kaboul a vécu hier son pire attentat depuis 2001 : au moins 90 morts et quelque 400  blessés dans le quartier diplomatique de la capitale afghane. Et pas de revendication jusqu'ici.

Kaboul a vécu hier son pire attentat depuis 2001 : au moins 90 morts et quelque 400 blessés dans le quartier diplomatique de la capitale afghane. Et pas de revendication jusqu’ici.Crédits : Rahmat Alizadah / NurPhotoAFP

Les djihadistes ont fait du Ramadan une période durant laquelle attaques, attentats et offensives se multiplient. La dernière en date, l’attentat au camion piégé qui a secoué Kaboul ce mercredi matin, et qui a fait près de 100 morts et plus de 400 blessés, est l’attaque la plus meurtrière dans la capitale afghane depuis 2001 et la chute des Talibans. Elle intervient au cinquième jour du mois de Ramadan, qui est devenu pour les djihadistes de toutes obédiences le mois des attaques. Pourquoi le Ramadan est-il le mois des tempêtes djihadistes ?

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Juin 032017
 

Source RTBF avec Belga  Publié le vendredi 02 juin 2017 à 14h55

Le ministère de la Justice a affirmé que les déclarations ou les actions qui "menacent, moquent ou dénigrent" des groupes pour leur religion restaient punissables.

Les législateurs danois ont aboli vendredi le crime de blasphème, qui a rarement été poursuivi dans ce pays scandinave. Le Parlement a supprimé cette loi vieille de près de 100 ans avec 75 voix pour et 27 contre. Seuls les sociaux-démocrates, dans l’opposition, ont voté contre.

Les violations de la loi sur le blasphème étaient punissables de quatre mois de prison ou une amende.

Désormais, “nous pouvons avoir des discussions plus libres et moins préconçues sur les religions“, a déclaré Bruno Jerup, du parti d’opposition Red-Green Alliance, à l’origine de la proposition de loi. Continue reading »

Juin 012017
 

Source

musulmans faisant le salut nazi

« [Mein Kampf] le livre qui, répandu en Allemagne à plus d’un million d’exemplaires, a eu sur l’orientation soudaine de tout un peuple une influence telle, qu’il faut, pour en trouver l’analogie, remonter au Coran. »
(Extrait de l’Avertissement dans l’édition française de Mein Kampf publiée avant la seconde guerre mondiale.) Continue reading »

 Posted by at 16 h 33 min
Mai 292017
 

Source: Cet excellent ouvrage qui nous fait pénétrer dans la lettre et l’esprit de la propagande nazie pendant la 2e Guerre mondiale a de quoi surprendre par bien des aspects, qui restent sinon largement escamotés de nos jours. Bien sûr, on peut d’abord y mesurer toute l’ampleur et la profondeur de la propagande anti-juive déployée par l’Allemagne nazie. Ainsi que la proximité, pour ne pas dire l’intimité des dirigeants nazis et de leaders religieux musulmans de l’époque. Mais on y découvre aussi et surtout que la propagande nazie, dans le monde arabe, était totalement imprégnée de culture musulmane.

Il est commun aujourd’hui de penser ou d’avancer que le nazisme a influencé négativement le monde arabe, lui a inoculé un venin anti-juif concocté dans un chaudron de nationalisme raciste et hégémonique. Mais à la lecture des textes de propagande destinés au monde arabe, et qu’on est vite porté à qualifier plutôt de prêches, on s’aperçoit en fait que la propagande nazie en arabe se fondait essentiellement sur les croyances musulmanes, et faisaient systématiquement référence au Coran, à Mahomet, à la glorieuse histoire des conquêtes arabes… et à la haine anti-juive secrétée par la religion musulmane.
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Mai 292017
 

Source: Parler de «biographie historico-critique» est outrancier. L’auteur a certes éliminé les éléments relevant de toute évidence de l’affabulation (interventions d’anges, djinns et autres objets ou végétaux animés), mais pratiquement tous les orientalistes l’ont fait aussi. Il nourrit certes un scepticisme plus exacerbé que la moyenne, en n’attribuant à Mahomet que les motifs et moyens dont pouvait vraiment disposer un leader arabe de l’époque, sans aucune trace de ce romantisme un peu mièvre qui alourdit les travaux de certains, ou à l’inverse de cette acrimonie trop systématique qui teinte les travaux de chercheurs orientés. Mais il se sert sans aucune retenue non plus de ces sources classiques pourtant littéralement criblées des défauts susmentionnés. Tout l’aspect «historico-critique» vient ici du regard, particulièrement acéré, que l’auteur porte sur le contexte, notamment pour expliciter les motivations des uns et des autres, mais on y cherchera en vain une quelconque distance critique sur les éléments essentiels de la fable de Mahomet.

Cela dit, ce regard est intéressant en soi. Pour Nagel, Mahomet était un pur produit de son temps et il s’est servi des ressorts bien rodés qui guidaient le comportement des Arabes de l’époque (qu’il a effectivement très longuement étudié). Nous avons là une version strictement politique, sans état d’âme, de la fable standard, qui jette une lumière presque cynique sur le déroulement des événements qui allaient donner naissance à l’islam. Il s’agit d’un projet guerrier, qui reprend à son compte et renforce, solidifie les structures claniques traditionnelles pour en faire le ciment d’un projet de conquête sans scrupule. Le Mahomet de Nagel assassine sans un clignement de paupière et use de la terreur avec une maîtrise sans défaut. L’aura de divinité dont il s’entoure à travers la révélation coranique s’épaissit et s’étoffe simplement à mesure que grandit la montagne de cadavres qu’il laisse derrière lui, ce qui nécessite tout de même certaines justifications – et c’est bien connu, personne n’a aussi bon dos que Dieu.

Dans une deuxième partie, il explique avec la même acuité comment les musulmans des premiers siècles ont dû encore exagérer cette aura de divinité (tous les anges et même dieu se tournent vers Mahomet pour rendre grâce, la «lumière» de Mahomet est la première chose que dieu a créée, etc.). Pour justifier les méthodes déduites de la fable, ils durent aller jusqu’à interdire sous peine de mort toute remise en question, rationnelle ou autre, du caractère parfait du prophète de l’islam et de l’aspect inattaquable (donc incréé) de sa révélation.

Ce livre est très bien traduit et rédigé, agréable à lire, et fournit une approche du sujet pleine de caractère et d’érudition. À ce titre, il en vaut la peine. Mais pour ce qui est de la critique historique, non, ce n’est ici qu’un slogan publicitaire des plus creux. Et c’est regrettable.

Mai 272017
 

Source: L’histoire de l’Espagne musulmane est probablement la plus faussée qui soit dans la littérature académique et les médias modernes. C’est un Himalaya de mensonges savants que l’auteur entreprend ici de démonter et redresser, à l’aide des sources directes. Et c’est très réussi.

Le livre est divisé globalement en sept chapitres: conquête et reconquête, les effets du jihad, les réalités quotidiennes d’Al-Andalus, le mythe de la tolérance des Omeyyades, les femmes dans l’Espagne islamique, la vérité sur «l’âge d’or» de la communauté juive et la condition chrétienne. Son rythme est dicté par des citations de personnages fameux (professeur d’université, titulaire du prix Pulitzer, premier ministre, publications académiques, etc.) qu’il fait suivre, froidement, d’interminables listes de faits, avec leurs sources (le livre comprend plus de 100 pleines pages de notes, en tout petits caractères), afin qu’on puisse juger soi-même de la pertinence de ces déclarations pourtant si communes que tout un chacun est censé les croire parfaitement avérées.

Ce livre regorge littéralement d’informations systématiquement occultées, pour ne pas dire falsifiées, dans la littérature usuelle sur le sujet, qui reprend, avec à peine quelques nuances de forme, le narratif musulman selon lequel les conquêtes et les colonisations islamiques, notamment en Espagne, ont été des bénédictions. La fréquence et l’impudence des tricheries révélées par ce livre sont phénoménales. C’est un déferlement, un Niagara, un tsunami. Irrésistible. Tant et si bien qu’on ne sait plus trop ce qui est le plus grave – que l’islam d’Al-Andalus ressemble tant à celui de l’EI, ou que nos universités et médias nous mentent à tel point sur le sujet?

Une chose au moins est sûre: si Al-Andalus est le modèle du vivre ensemble à la musulmane, personne n’en veut, hors d’islam, aujourd’hui. Et il faut le savoir. Il faut lire ce livre.

Mai 232017
 

Source: Qui, de nos jours en Occident, ne connaît pas Averroès – brillant philosophe du paradis andalou? Mais combien de ceux qui prétendent le connaître ont lu ses travaux de juriste, c’est-à-dire ce pour quoi il était vraiment un grand personnage de son temps? Cet ouvrage en deux volumes (dont seul le premier est proposé ici) permet de combler cette lacune. Il s’agit en fait d’un traité de droit sunnite comparé. Averroès y passe en revue le droit islamique à peu près complet en indiquant les points qui font consensus et ceux sur lesquels les juristes sunnites ont connu des divergences. Il y a de quoi obtenir une excellente vue d’ensemble à la fois de la charia et de la «philosophie» appliquée d’Averroès. Deux exemples ici, avec la prière et le jihad:
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Mai 202017
 

Ajoutée le 18 août 2016

Interview de Majid Oukacha, ex-musulman et auteur de “Il était une foi, l’Islam … ” / Interview of Majid Oukacha, French ex-Muslim and writer.

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Mai 202017
 

Source: Rappelons-le d’emblée, en citant le Dictionnaire du Coran (p 925): «S’agissant du voile féminin, les légistes musulmans ont invariablement conclu à son caractère obligatoire pour les femmes musulmanes nubiles de condition libre (…) Que devait-elle précisément cacher d’elle-même? La réponse qui a été apportée à cette question dépend de la définition adoptée de la ‘awra de la femme musulmane libre : son corps entier à l’exception de son œil gauche, sa chevelure (…)»

Cet ouvrage du professeur Aldeeb expose ce consensus et ses finesses dans leur ampleur et leur profondeur, d’abord en indiquant les circonstances qui sont censées avoir donné lieu à l’introduction de l’obligation de voiler les femmes du vivant de Mahomet, avec bien sûr les versets coraniques et les principaux hadiths, puis en décrivant les réflexions des juristes et des contestataires modernes sur ce thème et enfin en présentant la totalité des exégèses des versets coraniques concernés, de toutes les écoles, du VIIIe siècle à nos jours.
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Mai 202017
 

Source: Dans une tribune, le journaliste égyptien Saïd Shuayb appelle à une mobilisation pour « réanimer et promouvoir la critique humaniste » au sein de l’islam.

Un Egyptien montre une page de l’évangile de Jean ensanglantée par l’attentat perpétré contre les chrétiens coptes de l’église de Tanta, au nord du Caire, le 9 avril 2017.

« Je suis musulman et je déteste les chrétiens. »

Oui, avoir les chrétiens en abomination est un devoir religieux islamique, les mépriser est une nécessité. Ce ne sont pas véritablement des êtres humains. Soit on les pousse à émigrer en dehors des pays musulmans, soit on les tue. Et si on est un musulman noble, on les laisse vivre, mais humiliés, outragés, et on leur fait payer la jiziya, le tribut prévu dans le Coran pour les minorités non musulmanes, pour les rabaisser.

Ceci est clairement une partie importante de la culture religieuse islamique. Il ne faut pas tomber dans le piège de croire que ce qui est arrivé dans la province d’Al-Miniya, à 240 km au sud du Caire [en mai 2016 dans un village, une femme copte de 70 ans avait été agressée et humiliée par des islamistes], et ce qui est arrivé avant et ce qu’arrivera encore dans d’autres lieux est uniquement causé par des salafistes puritains radicaux ou des wahhabites saoudiens.

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Mai 182017
 

Source: Ce livre est une apologie de l’islam à l’occidentale, articulée ostensiblement autour du redressement de clichés, souvent caricaturaux («tous les Arabes sont musulmans», «on ne peut lire le Coran qu’en arabe», «n’importe qui peut devenir imam», «les soufis ne sont pas des vrais musulmans, car les musulmans sont fondamentalement violents»), auxquels l’auteur répond essentiellement par des sophismes, des louvoiements, des dissimulations, des versets coraniques «améliorés» ou hors sujet, des hadiths trompeurs et quelques affirmations trop péremptoires pour être honnêtes mais qu’on ne peut contrer qu’au terme de longues études. Si vous cherchez de quoi meubler une conversation de café du commerce de manière à favoriser l’islamisation de l’Occident, c’est parfait. Si vous cherchez à comprendre l’islam et les ressorts des dangers qu’il semble receler, lisez plutôt Martine chez les Bretons, ou quelque chose comme ça. Vous n’en saurez pas plus, mais vous n’aurez pas non plus de fausses idées supplémentaires à surmonter.

Tout au long de l’ouvrage, l’auteur joue avec les différents éléments d’information (contenu des textes fondateurs, jurisprudence musulmane, «histoire», linguistique, études sociologiques, sondages actuels, déclarations de personnalités, sentiments populaires) et les différentes focalisations sur le phénomène (fable du prophète, période abbasside, ottomane ou «andalouse», actualité, vision globale sur 1400 ans) pour dissimuler l’éléphant dans le salon.
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Mai 182017
 

Source: Ce petit livret pour les enfants (Mahomet aurait prescrit d’enseigner la prière aux garçons dès 7 ans et de les frapper pour cela dès 10 ans – Sunan Abi Dawud 494) tente de présenter la prière musulmane comme un important acte liturgique, ce qu’elle est, et comme une activité parfaitement bénigne, ce qu’elle n’est pas. Je vais ici le compléter en mentionnant les principaux non-dits. Continue reading »

Mai 142017
 

Source: Il s’agit d’un échange de correspondance entre un universitaire musulman, épris de recherches sur l’islam et vivant semble-t-il au Maroc, et sa fille de vingt ans, étudiante en philosophie et en «sciences religieuses» qui a rejoint l’EI pour y épouser un responsable de la police islamique de Falloujah, en Irak.

C’est une succession de désastres. Lui se reproche de n’avoir pas su inculquer à sa fille le bon sens nécessaire pour éviter le piège du radicalisme, subit les critiques acerbes tant de sa fille (qui lui reproche de ne pas la rejoindre) que de ses pairs (pour ses travaux remettant en question certains dogmes musulmans) et de la police (qui le torture en apprenant que sa fille est partie en Irak), puis de certains de ses étudiants favoris pris d’une crise d’intégrisme et qui le laisseront pour mort après ce que la justice de son pays appellera une «bousculade». Il perd sa fille, son emploi, sa santé, sa dignité. Mais pas sa foi.
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Mai 122017
 

Source: Pour exposer ce thème d’une actualité brûlante, l’auteur a choisi de traiter non seulement ses implications actuelles mais aussi et surtout tout ce qui en fonde les motivations spécifiquement musulmanes, au sens théologique du terme, avec la totalité des exégèses coraniques des versets réglant le phénomène dans l’islam, des origines à nos jours. C’est à la fois un tour d’horizon général et une plongée dans les profondeurs de l’aventure musulmane. Cela demande du souffle, mais cela en vaut la peine.
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Mai 122017
 

Source

Voir la suite dans les deux vidéos suivantes, ci-dessous./Full length video with English subtitles below. Continue reading »

Mai 112017
 

Source: Le terme taqiya, maintenant bien connu ou du moins répandu, dérive du verbe ittaqa (craindre, se protéger), dont la forme verbale tuqat figure au verset 3.28 du Coran, dont voici la version arabe, avec le passage crucial sur la deuxième ligne:

لاَّ يَتَّخِذِ الْمُؤْمِنُونَ الْكَافِرِينَ أَوْلِيَاء مِن دُوْنِ الْمُؤْمِنِينَ وَمَن يَفْعَلْ ذَلِكَ فَلَيْسَ مِنَ اللّهِ فِي شَيْءٍ
إِلاَّ أَن تَتَّقُواْ مِنْهُمْ تُقَاةً
وَيُحَذِّرُكُمُ اللّهُ نَفْسَهُ وَإِلَى اللّهِ الْمَصِيرُ

et une version française ou le passage en question est en majuscules:

Que les croyants ne prennent pas les mécréants pour alliés hors des croyants. Quiconque fait cela, n’est pas [des alliés] de Dieu, À MOINS QUE VOUS NE LES CRAIGNIEZ. Dieu vous prémunit de [son châtiment]. C’est vers Dieu la destination.
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Mai 092017
 

Source: Au début de la lecture, on est agréablement surpris par le ton détaché et la distance dont l’auteur fait preuve pour décrire les fondements de la foi musulmane. On a l’impression que l’homme a profondément réfléchi, a considéré certains points de vue critiques avec bienveillance et tente de proposer une approche nuancée d’un sain scepticisme. Quelques sophismes mineurs par-ci par-là pour arrondir les angles, pas plus. Mais en arrivant à la charia et à la période médinoise de la «révélation», il puise copieusement dans la boîte à malices des apologistes pour dédouaner l’islam, le Coran et Mahomet. C’est alors une amère déception et on doit lutter contre le sentiment que toute l’entrée en matière «raisonnable» ne sert qu’à introduire cette duperie.

Le texte est organisé sous forme de questions et de réponses. L’auteur nous dit en fin d’ouvrage, dans une sorte de conclusion où il défend le bien-fondé de la critique (de la religion), qu’il s’agit des questions qu’il se posait lui-même à 15 ou 16 ans et que ses étudiants lui posent souvent aujourd’hui. Nous abordons ainsi les origines du Coran, la figure de Mahomet, les différences entre la parole et le texte, les genres littéraires du Coran, La Mecque (dont on n’apprend hélas rien qui ne vienne pas directement de la fable standard), Médine, les dispositions juridiques dans le Coran, le Coran et la violence – le tout de manière très décontractée, à la manière d’une discussion détendue autour d’un verre de thé à la menthe.
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