Juil 302017
 

Apprendre l’essentiel sur la charia et sur les efforts des pays musulmans en vue de la réintroduire, avec le projet de code pénal unifié de la Ligue arabe..
Lien/documents signalés:
Site web du Centre juridique de la Ligue arabe présentant le projet de code pénal unifié approuvé par les ministres de la Justice de tous les pays membres: https://carjj.org/node/237
Description de livres sur la charia (en langues occidentales): http://precaution.ch/charia
Ouvrage en français sur les sanctions dans l’islam et la traduction du projet de code pénal arabe unifié: http://precaution.ch/CPLA
Musique: https://youtu.be/Z8uvPLsah0s

Juil 162017
 

Ajoutée le 15 juil. 2017

This is an open letter from a former Muslim (Brother Rachid) to president Trump about religious freedom and freedom of speech.
https://www.patreon.com/BrotherRachid
https://www.facebook.com/daringquesti…
https://twitter.com/BrotherRasheed

Juin 182017
 

SourceBlasphemy in the Muslim World: A Research Essay

 

Introduction

In 2009, a Christian mother of five, Aasiya Noreen (AKA Asia Bibi), was arrested and charged with blasphemy under S. 295C of Pakistan’s Penal Code.[1] In 2010, Aasiya was sentenced to death for “insulting the Prophet”.[2] Aasiya’s case has garnered international attention,[3] and owing not only to the unconvincing case against her[4] but also the assassinations of two politicians associated with her case – Punjab governor Salman Taseer and Christian minorities minister Shabhaz Bhatti –[5] Pakistan’s anti-blasphemy law (hereon ‘blasphemy law’) has been placed under an increasingly intense spotlight.[6] In 1986, Pakistan’s blasphemy law, which is a legislative colonial relic of pre-partitioned India,[7] was amended under the military governance of General Zia-ul Haq to include the death penalty.[8] In 1991, the Federal Shariat Court of Pakistan struck down the option for life imprisonment, prescribing death and a heavy fine as obligatory punishments under S 295 C,[9] which reads:

295-C: use of derogatory remarks etc., in respect of the Holy Prophet: – who ever by words, either spoken or written, or by visible representation, or by any imputation innuendo, or insinuation, directly, defiles the sacred name of the Holy Prophet Muhammad (PBUH) shall be punished with death, or imprisonment for life and shall also be liable for fine’.

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Juin 162017
 

SourceL’EI est d’abord le fruit d’un contexte général, de l’initiation à la haine, de son apprentissage, dès la petite enfance, au nom de Dieu et de la «vraie religion», jusqu’à travers les éléments de la prière (obligatoire) de très loin les plus communs et répétés. Avec l’omniprésence des références religieuses dans tout ce qui fait le bagage intellectuel et moral des gens. Avec leur intégration dans l’enseignement, de la maternelle à l’université, et les médias. C’est une grange pleine de paille sèche, une fabrique de munition mal entretenue. Et évidemment, cela empire à mesure que les musulmans sont alphabétisés et disposent d’un accès de plus en plus aisé aux sources mêmes de ces références.

Après un tour d’horizon général, l’auteur examine un à un chacun des aspects du comportement et du caractère de l’EI, puis montre quelles sont ses sources d’inspiration. Et à chaque fois, nous trouvons ces sources au cœur même de ce qui fait la civilisation musulmane – dans le Coran, la tradition de Mahomet, les exégèses les plus classiques et répandues, la jurisprudence des légistes tant anciens que modernes et les enseignements les plus standard de l’éducation religieuse prodiguée dans tous les pays musulmans.
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Mai 292017
 

عزيزي الله: رحلتي من الإيمان الى الشك  – مواطن مجهول

هذه رسالة من مسلم موجهة إلى الله يخبره فيها بصراحة عن رحلته من الإيمان إلى الشك، وهي رسالة لا يمكن الكشف عن مضمونها في البلدان الإسلامية التي تسود فيها محاكم التفتيش. ولهذا السبب يكتب تحت اسم مواطن مجهول

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Mai 282017
 

Source RTBF avec AFP  Publié le samedi 27 mai 2017 à 17h42

Un cercueil amené dans la cathédrale d'Abu Garnous à Maghagha après l'attaque de l'EI qui a fait 29 morts et de nombreux enfants.

Les hommes masqués ont ordonné aux chrétiens se rendant dans un monastère de descendre de l’autocar et d’abjurer leur foi, ont raconté les rescapés de l’attaque perpétrée vendredi en Egypte.

Abattus d’une balle dans la tête un à un

Ils leur ont demandé de renier leur foi chrétienne, un à un, mais tous ont refusé“, lâche dans un souffle père Rashed. Les hommes armés les ont alors froidement abattus, en leur tirant dans la tête.

Au total, 29 personnes, dont de nombreux enfants, ont été tuées dans cette attaque que le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a revendiquée. Continue reading »

Mai 282017
 

Source  de Brother Rachid (Auteur), Maurice Saliba (Traduction)

Ce livre est loin d’être une pure théorie ni la somme d’idées préconçues, mais il est le fruit d’une expérience personnelle que j’ai vécue comme musulman et approfondie comme chercheur ; j’en paie le prix aujourd’hui. Devenu l’apostat le plus notoire dans le monde arabo-musulman, il m’est quasi impossible de visiter un pays arabe, y compris mon propre pays le Maroc. Continue reading »

Mai 222017
 

الأخ رشيد

Jamais un média arabe n’a parlé du Frère Rachid que pour le dénoncer, l’insulter, le condamner et publier des fatwas incitant à sa persécution et son assassinat. Or, c’est la première fois qu’un journal égyptien, Ach-Choura (Le Conseil), ose l’interviewer. Dans son édition du 10 avril 2017, deux journalistes de ce journal, Ahmad Al-Sayyid et Haytham Saïd, franchissent le Rubicon et l’interrogent sur son parcours de l’islam au christianisme, l’athéisme, ses premiers contacts avec des chrétiens, la raison de sa critique de l’islam, son attitude vis-à-vis d’Islam Bahiri, son nouveau livre « Daech et l’islam », les rapports entre al-Azhar et le terrorisme, etc. En voici quelques extraits traduits de l’arabe en français.
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 Posted by at 21 h 35 min
Mai 202017
 

Ajoutée le 18 août 2016

Interview de Majid Oukacha, ex-musulman et auteur de “Il était une foi, l’Islam … ” / Interview of Majid Oukacha, French ex-Muslim and writer.

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Mai 182017
 

Source: Ce petit livret pour les enfants (Mahomet aurait prescrit d’enseigner la prière aux garçons dès 7 ans et de les frapper pour cela dès 10 ans – Sunan Abi Dawud 494) tente de présenter la prière musulmane comme un important acte liturgique, ce qu’elle est, et comme une activité parfaitement bénigne, ce qu’elle n’est pas. Je vais ici le compléter en mentionnant les principaux non-dits. Continue reading »

Mai 142017
 

Source 14 05 2017

manifeste

Encore un écrit sur l’islam ? Que puis-je rajouter qui n’aurait pas déjà été dit, bien avant ? Ces questions, et bien d’autres encore, sont certes légitimes. Car des essais sur l’islam remplissent les bibliothèques. Un fait. Cependant, une bonne partie des livres sur l’islam, en langue française, traduits de l’arabe ou pas, à l’exception des essais visant une élite universitaire, ne traitent, dans la redondance, que ce même islam sunnite, salafiste, ancestral et en rupture avec le temps, l’espace et avec bien des aspirations humanistes soucieuses de pacifier un présent agité, d’apaiser un avenir en commun et de prendre le pari d’un faire-société urgent et vital pour nous tous : ici, maintenant et demain. Continue reading »

Mai 142017
 

Ajoutée le 24 mars 2017

http://www.debatetheleft.com
This video is the English translation of a debate between Ayaan Hirsi Ali and a team consisting of rather clueless Politically Correct Dutch individuals as well as Muslims, who seem to be unable to deal with criticism. One of the Muslims implements Kitman during this debate. Kitman is one of the four types of Islamic Deception.

Right now, we are living in the year 2017 and the debate hasn’t changed much. Continue reading »

Mai 132017
 

Source par  Clothilde Mraffko , Gwendolen Aires

Menaces de mort, humiliations, persécutions….en Égypte, les athées vivent un enfer au quotidien si bien que certains, comme Albert Saber, n’ont d’autres solutions que l’exil.
Dans cette société régie par la foi, il est interdit de douter de l’existence de Dieu et toute critique de la religion est considérée comme un blasphème passible de 6 mois à 5 ans de prison. (Une personne athée tombe sous le coup de cette législation).
Le pouvoir perçoit ces non-croyants comme une menace alors tous les moyens sont bons pour faire taire ces voix dissonantes. Ces dernières années, le régime du président Al-Sissi a intensifié la chasse aux athées, de plus en plus nombreux à s’opposer à la toute puissance de la religion dans le pays. Continue reading »

Mai 122017
 

Source

Voir la suite dans les deux vidéos suivantes, ci-dessous./Full length video with English subtitles below. Continue reading »

Mai 072017
 

Source

  • Peut-on imaginer de faire une plaisanterie et d’encourir ensuite la peine de mort ?
  • « Au cours de son interrogatoire, Sina a été informé qu’il serait pardonné et relâché, s’il signait une confession et se repentait », a déclaré un représentant du Centre pour les droits de l’homme en Iran (CHRI) le 21 mars 2017. Malheureusement, il n’a pas réfléchi et a endossé les accusations. Il ne leur restait plus qu’à le condamner à mort. « Plus tard, il a admis avoir signé la confession dans l’espoir d’être libéré », a déclaré le même représentant du CHRI. « Apparemment, les autorités lui ont également demandé de se confesser devant une caméra ». – Centre pour les droits de l’homme en Iran (CHRI).
  • Quand les islamistes prennent le pouvoir, ils créent immédiatement leur propre « système judiciaire » afin de « légitimer » la mise en œuvre de la charia. Ce système judiciaire sert moins à traduire les gens en justice qu’à réprimer la liberté d’expression et la presse.

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 Posted by at 19 h 35 min
Mai 072017
 

Salafistes francophones sur Facebook : peut-on prier pour une victoire de Marine Le Pen ?

Les élections présidentielles françaises continuent de retenir l’attention des djihadistes. Elles représentent, pour les islamistes radicaux, une occasion de diffuser leur idélologie, qui condamne toutes les formes de gouvernement non fondé sur la loi islamique. [1]

Le 27 avril 2017, des salafistes français ont débattu sur Facebook de la possibilité de prier pour la victoire de Marine Le Pen aux élections. Une victoire de Le Pen, selon eux, conduirait l’armée française à se retirer des pays musulmans, pourrait déclencher des manifestations en France, et éventuellement l’effondrement institutionnel et social du pays, conséquences souhaitables à leurs yeux. Continue reading »

Mai 032017
 

Source : POSITIVR, 2 mai 2017

SE SENTANT TRAHIES, DES SAOUDIENNES SE MOQUENT DES NATIONS UNIES

Leur pays (misogyne s’il en est) siègera à la commission chargée de la condition féminine au sein de l’ONU… Elles ne l’acceptent pas.

 

Source : Shutterstock
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Avr 252017
 

Source: Ce petit fascicule est signé à l’origine par un juriste musulman parmi les plus rigoristes, mais les commentaires (modernes) de cette édition tentent de le faire passer pour un modèle de tolérance. C’est une tromperie, un piège à novices.

Commençons par le pire: le hadith n° 8, dans lequel on apprend que le prophète des musulmans a reçu l’ordre (de Dieu) de «combattre les gens jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’y a de divinité que Dieu et que Muhammad est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière (salât), qu’ils acquittent l’aumône obligatoire (zakât). Lorsqu’ils feront cela, alors leur sang et leurs biens seront préservés (garantis), à moins [d’une transgression] des droits de l’Islam. Mais c’est à Dieu qu’ils devront rendre des comptes.»

Cet ordre clair de combattre jusqu’à ce que les gens adoptent l’islam (la profession de foi, la salat et la zakat sont les trois premiers piliers de l’islam) est transformé par le commentateur en une pure position défensive, nécessitée selon lui par la survie des musulmans de Médine sans cesse attaqués par les Mecquois. Or cette description ne correspond pas du tout à la situation qui ressort des sources musulmanes (et encore moins des éléments de preuve historiques et vérifiables, selon lesquels il n’existait pas de ville à La Mecque à l’époque, et donc aucune force ennemie notable).

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Avr 072017
 

Source: Ce deuxième livre de Waleed al-Husseini est un dernier cri d’alarme avant un tournant décisif, un point de non-retour. L’auteur nous dit en substance qu’il est déjà trop tard pour beaucoup de choses et que l’essentiel est maintenant en jeu – la liberté, la démocratie, la laïcité et tous les acquis de la République. Pour nous en convaincre, il nous livre son analyse complète de l’islam et de la situation en France. Son parcours exceptionnel, son expérience d’une société 100% musulmane dont il a dû s’échapper, et ses activités en France depuis lors, avec son engagement en faveur des qualités fondamentales de la démocratie moderne, lui procurent un bagage précieux et un regard unique sur des aspects du problème que très peu de gens peuvent ou veulent observer, sans parler de les maîtriser.

Il a choisi un ton extrêmement direct et franc, au risque de heurter de nombreuses sensibilités. Plus question pour lui de ménager les bonnes âmes – il dit les choses comme il les voit, et cela fait souvent très mal. Il parle de gens nourris de haine dès l’enfance, des traits caractéristiques et constants d’un islam né d’une guerre médiévale qu’il n’a jamais vraiment dépassé, d’organisations conçues et maintenues dans le but de répandre cet islam, des motivations très diverses mais concourantes des acteurs musulmans intervenant en France et, en filigrane, des traîtres – ces gens et ces institutions en place qui se gargarisent de valeurs humanistes ou républicaines qu’ils trahissent dès qu’il s’agit d’islam.

Il aborde tous les sujets qui fâchent et que personne ou presque, dans l’establishment politique et médiatique, ne veut discerner. La politique de l’autruche, les illusions des uns et des autres, la nature communautarisme de la foi musulmane, la dichotomie forcée entre citoyenneté et croyance pour les musulmans et les menaces que cela fait peser sur la laïcité; ce qu’il appelle la «guerre des terminologies» avec tous ces termes qui embrouillent les débats, l’islamophobie, la haine, le racisme, la radicalisation, la régression, la «colonisation graduelle», l’«islamisation persuasive», le parallèle entre jihad et terrorisme, le mensonge grotesque de l’islam dit éclairé ou modéré, le rejet de la modernité. Tout cela comme autant de facettes d’un enfer qu’il connaît bien pour y avoir vécu et qu’il voit maintenant progresser dans son pays d’adoption, telle une coulée de lave.

C’est un livre dur, noir, anguleux, contondant, sans fausse courtoisie. Un choc. Certains en resteront au stade du déni. Mais ceux qui voudront bien aller au-delà y gagneront une largeur de vue permettant sinon de résoudre le problème de l’islam en France, du moins d’en éviter les principaux pièges, où pour l’instant des pans entiers de la société française semblent bien décidés à s’engouffrer. La France a un besoin urgent de voix telles que celle de Waleed al-Husseini, pour percer le voile d’affabulations et de trahisons derrière lequel avance la menace existentielle, la maladie de la soumission, religieuse ou politique, au dieu de l’islam. Une maladie pour laquelle il n’existe pas encore de remède et qui, depuis des décennies maintenant, fait de plus en plus de victimes.