Alain Jean-Mairet

Juil 162017
 

le-serpent-et-la-lime--Source: Ce titre tiré du Serpent et la Lime de La Fontaine évoque assez bien le grand moment d’herpétologie d’hier au journal du matin sur la RTS. Simon Matthey-Doret faisait de son mieux pour aider Pascal Gemperli à cracher son venin, tendant des perches aussi solides que des poutres faitières. L’homme du jour se trouve être le président sortant de l’UVAM, Union vaudoise des associations musulmanes, organe qui vient de présenter une demande en vue d’être reconnue d’utilité publique. L’homme de radio a vraiment donné le meilleur de lui-même pour aider le représentant de l’islam vaudois, fournissant certaines réponses clés en mains dans ses questions. L’attitude du journaliste a néanmoins permis de percer Pascal Gemperli à jour. Ce dernier ne s’est pas rendu compte que l’enthousiasme de son interlocuteur allait l’amener à révéler sa véritable pensée, ce qui est pour le moins fâcheux. Au sujet de l’initiative visant à l’interdiction des minarets acceptée par le peuple et les cantons en 2009, Pascal Gemperli précise qu’il a mal vécu l’épisode, considérant les minarets comme quelque chose de totalement anodin. L’indignation du personnage démontre clairement le contraire, si les minarets étaient anodins, pourquoi s’exciter de la manière ?

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Juil 022017
 

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Source: Naissance du parti italien anti-islamisation, dont le but est d’arriver dans quelques années à 20% de suffrage. La réponse, ambitieuse et courageuse, au Parti islamique qui s’est formé autour de Hamza Roberto Piccardo, mais aussi aux politiques gouvernementales comme le droit du sol et l’intégration forcée, provient de deux journalistes assez connus: Alessandro Meluzzi, chroniqueur au Tempo, psychologue, professeur d’université et aussi célèbre pour ses discours à la télévision, et le chroniqueur du Giorno, Stéfano Cassinelli.

Juin 302017
 

Der Islam, so lehrt man uns, steht auf fünf Säulen und die sind Pflicht. Die sechste (sic) ist die wichtigste: Der Dschihad. Denn in den Hadith gibt Mohammed auf die Frage, wer der beste unter den Menschen sei, die Antwort: „Der auf dem Weg Allahs (im Dschihad) seine Gesundheit ruiniert und sein Leben riskiert“ (S. Muslim), weshalb man diese Pflicht mit einiger Berechtigung als „sechste der fünf Säulen“ ansehen kann.

Die erste Bezugsquelle im islamischen Recht ist der Koran (worin z.B. steht: „Allah hat von den Gläubigen ihr Leben und ihr Gut für das Paradies erkauft: sie kämpfen auf dem Weg Gottes/im Dschihad, sie töten und fallen“. 9:111). Für Koranpassagen, die sich dem Leser nicht erschliessen, greift der Gläubige zu den Hadith (wo z.B. diese Aussage enthalten ist: „Wer am Dschihad auf dem Weg Allahs teilnimmt, wann ihn nichts dazu zwingt ausser sein Glaube an Allah und seine Gesandten, der erhält von Allah seinen Lohn: entweder das Erbeutete (im Überlebensfall) oder den Einlass in Paradies (wenn er als Märtyrer stirbt)“). (S. Bukhari).

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Juin 252017
 

Sourcesuisse-islamChristian Hofer: La langue arabe et le coran seraient des outils pour s’intégrer en Suisse. Comme si Montreux était un lieu arabe avec des racines musulmanes: la contradiction ne les dérange aucunement tant il est vrai que n’importe quel mensonge est désormais tenu pour argument. Et la menace en filigrane est claire: “Si la Suisse refuse, elle sera responsable du manque d’intégration.”

Mais ne vous inquiétez pas, leur enfumage ne dure que le temps de quelques lignes puisque le véritable but, qui est exactement l’inverse de l’intégration, est stipulé sans équivoque plus bas:

l’achat du centre aidera la communauté musulmane dans l’implantation de l’Islam dans ce pays et aider nos enfants et nos jeunes à préserver leur identité par l’enseignement de la langue arabe et du Coran.”

C’est écrit en toutes lettres: imposer l’islam et ses références dans un pays aux racines chrétiennes, tout en garantissant à leurs jeunes une identité contraire à la nôtre. C’est donc cela ce qu’ils appellent “l’intégration”.

Pendant ce temps, les socialistes continuent à déverser leur haine de notre culture… Un travail de sape remarquablement complémentaire.

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Juin 212017
 

Source: Seul journaliste à avoir eu cette initiative, Michel Zendali m’a m’invitée à son émission “Les Beaux Parleurs” ce dimanche à propos du “Radicalisme dans les mosquées suisses”. Le débat a été chaud. Une féministe caricaturale, Coline de Senarclens, et le “philosophe politique” Nicolas Tavaglione ont mené la charge.

Débat et émission dans leur entier ici à partir de la minute 49:

https://www.rts.ch/play/radio/les-beaux-parleurs/audio/mireille-vallette-vigie-anti-islamiste?id=8675944 Continue reading »

Juin 182017
 

Source: Le spectre du drapeau noir assombrit la Suisse

Rien à voir avec la Syrie ou la France, mais, oui, en Suisse aussi, la pire idéologie fasciste de l’histoire connue progresse à grands pas. Ceci bien sûr grâce aux mosquées et aux associations islamiques, comme partout, mais aussi à certaines institutions universitaires et autres organisations financées par les contribuables. Mirelle Vallette brosse ici de ce scandale à ciel ouvert un tableau massacrant de lucidité.

Cet ouvrage montre le lien direct entre les ambitions de conquête distillées dans les antres des Frères musulmans, puis de leurs métastases, au cours des décennies passées, et l’action concrète actuelle des musulmans et de leurs alliés, sur le terrain, dans une Helvétie politique, étatique et médiatique comme prise de léthargie, hypnotisée, abrutie par de pleines charrettes de mensonges sucrés et opiacés déversés sur une population dont on ne sait plus trop, au terme de cette lecture, si elle va pouvoir y résister.

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Juin 182017
 

SourceBlasphemy in the Muslim World: A Research Essay

 

Introduction

In 2009, a Christian mother of five, Aasiya Noreen (AKA Asia Bibi), was arrested and charged with blasphemy under S. 295C of Pakistan’s Penal Code.[1] In 2010, Aasiya was sentenced to death for “insulting the Prophet”.[2] Aasiya’s case has garnered international attention,[3] and owing not only to the unconvincing case against her[4] but also the assassinations of two politicians associated with her case – Punjab governor Salman Taseer and Christian minorities minister Shabhaz Bhatti –[5] Pakistan’s anti-blasphemy law (hereon ‘blasphemy law’) has been placed under an increasingly intense spotlight.[6] In 1986, Pakistan’s blasphemy law, which is a legislative colonial relic of pre-partitioned India,[7] was amended under the military governance of General Zia-ul Haq to include the death penalty.[8] In 1991, the Federal Shariat Court of Pakistan struck down the option for life imprisonment, prescribing death and a heavy fine as obligatory punishments under S 295 C,[9] which reads:

295-C: use of derogatory remarks etc., in respect of the Holy Prophet: – who ever by words, either spoken or written, or by visible representation, or by any imputation innuendo, or insinuation, directly, defiles the sacred name of the Holy Prophet Muhammad (PBUH) shall be punished with death, or imprisonment for life and shall also be liable for fine’.

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Juin 162017
 

SourceL’EI est d’abord le fruit d’un contexte général, de l’initiation à la haine, de son apprentissage, dès la petite enfance, au nom de Dieu et de la «vraie religion», jusqu’à travers les éléments de la prière (obligatoire) de très loin les plus communs et répétés. Avec l’omniprésence des références religieuses dans tout ce qui fait le bagage intellectuel et moral des gens. Avec leur intégration dans l’enseignement, de la maternelle à l’université, et les médias. C’est une grange pleine de paille sèche, une fabrique de munition mal entretenue. Et évidemment, cela empire à mesure que les musulmans sont alphabétisés et disposent d’un accès de plus en plus aisé aux sources mêmes de ces références.

Après un tour d’horizon général, l’auteur examine un à un chacun des aspects du comportement et du caractère de l’EI, puis montre quelles sont ses sources d’inspiration. Et à chaque fois, nous trouvons ces sources au cœur même de ce qui fait la civilisation musulmane – dans le Coran, la tradition de Mahomet, les exégèses les plus classiques et répandues, la jurisprudence des légistes tant anciens que modernes et les enseignements les plus standard de l’éducation religieuse prodiguée dans tous les pays musulmans.
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Mai 292017
 

Source: Cet excellent ouvrage qui nous fait pénétrer dans la lettre et l’esprit de la propagande nazie pendant la 2e Guerre mondiale a de quoi surprendre par bien des aspects, qui restent sinon largement escamotés de nos jours. Bien sûr, on peut d’abord y mesurer toute l’ampleur et la profondeur de la propagande anti-juive déployée par l’Allemagne nazie. Ainsi que la proximité, pour ne pas dire l’intimité des dirigeants nazis et de leaders religieux musulmans de l’époque. Mais on y découvre aussi et surtout que la propagande nazie, dans le monde arabe, était totalement imprégnée de culture musulmane.

Il est commun aujourd’hui de penser ou d’avancer que le nazisme a influencé négativement le monde arabe, lui a inoculé un venin anti-juif concocté dans un chaudron de nationalisme raciste et hégémonique. Mais à la lecture des textes de propagande destinés au monde arabe, et qu’on est vite porté à qualifier plutôt de prêches, on s’aperçoit en fait que la propagande nazie en arabe se fondait essentiellement sur les croyances musulmanes, et faisaient systématiquement référence au Coran, à Mahomet, à la glorieuse histoire des conquêtes arabes… et à la haine anti-juive secrétée par la religion musulmane.
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Mai 292017
 

Source: Parler de «biographie historico-critique» est outrancier. L’auteur a certes éliminé les éléments relevant de toute évidence de l’affabulation (interventions d’anges, djinns et autres objets ou végétaux animés), mais pratiquement tous les orientalistes l’ont fait aussi. Il nourrit certes un scepticisme plus exacerbé que la moyenne, en n’attribuant à Mahomet que les motifs et moyens dont pouvait vraiment disposer un leader arabe de l’époque, sans aucune trace de ce romantisme un peu mièvre qui alourdit les travaux de certains, ou à l’inverse de cette acrimonie trop systématique qui teinte les travaux de chercheurs orientés. Mais il se sert sans aucune retenue non plus de ces sources classiques pourtant littéralement criblées des défauts susmentionnés. Tout l’aspect «historico-critique» vient ici du regard, particulièrement acéré, que l’auteur porte sur le contexte, notamment pour expliciter les motivations des uns et des autres, mais on y cherchera en vain une quelconque distance critique sur les éléments essentiels de la fable de Mahomet.

Cela dit, ce regard est intéressant en soi. Pour Nagel, Mahomet était un pur produit de son temps et il s’est servi des ressorts bien rodés qui guidaient le comportement des Arabes de l’époque (qu’il a effectivement très longuement étudié). Nous avons là une version strictement politique, sans état d’âme, de la fable standard, qui jette une lumière presque cynique sur le déroulement des événements qui allaient donner naissance à l’islam. Il s’agit d’un projet guerrier, qui reprend à son compte et renforce, solidifie les structures claniques traditionnelles pour en faire le ciment d’un projet de conquête sans scrupule. Le Mahomet de Nagel assassine sans un clignement de paupière et use de la terreur avec une maîtrise sans défaut. L’aura de divinité dont il s’entoure à travers la révélation coranique s’épaissit et s’étoffe simplement à mesure que grandit la montagne de cadavres qu’il laisse derrière lui, ce qui nécessite tout de même certaines justifications – et c’est bien connu, personne n’a aussi bon dos que Dieu.

Dans une deuxième partie, il explique avec la même acuité comment les musulmans des premiers siècles ont dû encore exagérer cette aura de divinité (tous les anges et même dieu se tournent vers Mahomet pour rendre grâce, la «lumière» de Mahomet est la première chose que dieu a créée, etc.). Pour justifier les méthodes déduites de la fable, ils durent aller jusqu’à interdire sous peine de mort toute remise en question, rationnelle ou autre, du caractère parfait du prophète de l’islam et de l’aspect inattaquable (donc incréé) de sa révélation.

Ce livre est très bien traduit et rédigé, agréable à lire, et fournit une approche du sujet pleine de caractère et d’érudition. À ce titre, il en vaut la peine. Mais pour ce qui est de la critique historique, non, ce n’est ici qu’un slogan publicitaire des plus creux. Et c’est regrettable.

Mai 272017
 

Source: L’histoire de l’Espagne musulmane est probablement la plus faussée qui soit dans la littérature académique et les médias modernes. C’est un Himalaya de mensonges savants que l’auteur entreprend ici de démonter et redresser, à l’aide des sources directes. Et c’est très réussi.

Le livre est divisé globalement en sept chapitres: conquête et reconquête, les effets du jihad, les réalités quotidiennes d’Al-Andalus, le mythe de la tolérance des Omeyyades, les femmes dans l’Espagne islamique, la vérité sur «l’âge d’or» de la communauté juive et la condition chrétienne. Son rythme est dicté par des citations de personnages fameux (professeur d’université, titulaire du prix Pulitzer, premier ministre, publications académiques, etc.) qu’il fait suivre, froidement, d’interminables listes de faits, avec leurs sources (le livre comprend plus de 100 pleines pages de notes, en tout petits caractères), afin qu’on puisse juger soi-même de la pertinence de ces déclarations pourtant si communes que tout un chacun est censé les croire parfaitement avérées.

Ce livre regorge littéralement d’informations systématiquement occultées, pour ne pas dire falsifiées, dans la littérature usuelle sur le sujet, qui reprend, avec à peine quelques nuances de forme, le narratif musulman selon lequel les conquêtes et les colonisations islamiques, notamment en Espagne, ont été des bénédictions. La fréquence et l’impudence des tricheries révélées par ce livre sont phénoménales. C’est un déferlement, un Niagara, un tsunami. Irrésistible. Tant et si bien qu’on ne sait plus trop ce qui est le plus grave – que l’islam d’Al-Andalus ressemble tant à celui de l’EI, ou que nos universités et médias nous mentent à tel point sur le sujet?

Une chose au moins est sûre: si Al-Andalus est le modèle du vivre ensemble à la musulmane, personne n’en veut, hors d’islam, aujourd’hui. Et il faut le savoir. Il faut lire ce livre.

Mai 232017
 

Source: Qui, de nos jours en Occident, ne connaît pas Averroès – brillant philosophe du paradis andalou? Mais combien de ceux qui prétendent le connaître ont lu ses travaux de juriste, c’est-à-dire ce pour quoi il était vraiment un grand personnage de son temps? Cet ouvrage en deux volumes (dont seul le premier est proposé ici) permet de combler cette lacune. Il s’agit en fait d’un traité de droit sunnite comparé. Averroès y passe en revue le droit islamique à peu près complet en indiquant les points qui font consensus et ceux sur lesquels les juristes sunnites ont connu des divergences. Il y a de quoi obtenir une excellente vue d’ensemble à la fois de la charia et de la «philosophie» appliquée d’Averroès. Deux exemples ici, avec la prière et le jihad:
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Mai 202017
 

Source: Rappelons-le d’emblée, en citant le Dictionnaire du Coran (p 925): «S’agissant du voile féminin, les légistes musulmans ont invariablement conclu à son caractère obligatoire pour les femmes musulmanes nubiles de condition libre (…) Que devait-elle précisément cacher d’elle-même? La réponse qui a été apportée à cette question dépend de la définition adoptée de la ‘awra de la femme musulmane libre : son corps entier à l’exception de son œil gauche, sa chevelure (…)»

Cet ouvrage du professeur Aldeeb expose ce consensus et ses finesses dans leur ampleur et leur profondeur, d’abord en indiquant les circonstances qui sont censées avoir donné lieu à l’introduction de l’obligation de voiler les femmes du vivant de Mahomet, avec bien sûr les versets coraniques et les principaux hadiths, puis en décrivant les réflexions des juristes et des contestataires modernes sur ce thème et enfin en présentant la totalité des exégèses des versets coraniques concernés, de toutes les écoles, du VIIIe siècle à nos jours.
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Mai 202017
 

Source: Dans une tribune, le journaliste égyptien Saïd Shuayb appelle à une mobilisation pour « réanimer et promouvoir la critique humaniste » au sein de l’islam.

Un Egyptien montre une page de l’évangile de Jean ensanglantée par l’attentat perpétré contre les chrétiens coptes de l’église de Tanta, au nord du Caire, le 9 avril 2017.

« Je suis musulman et je déteste les chrétiens. »

Oui, avoir les chrétiens en abomination est un devoir religieux islamique, les mépriser est une nécessité. Ce ne sont pas véritablement des êtres humains. Soit on les pousse à émigrer en dehors des pays musulmans, soit on les tue. Et si on est un musulman noble, on les laisse vivre, mais humiliés, outragés, et on leur fait payer la jiziya, le tribut prévu dans le Coran pour les minorités non musulmanes, pour les rabaisser.

Ceci est clairement une partie importante de la culture religieuse islamique. Il ne faut pas tomber dans le piège de croire que ce qui est arrivé dans la province d’Al-Miniya, à 240 km au sud du Caire [en mai 2016 dans un village, une femme copte de 70 ans avait été agressée et humiliée par des islamistes], et ce qui est arrivé avant et ce qu’arrivera encore dans d’autres lieux est uniquement causé par des salafistes puritains radicaux ou des wahhabites saoudiens.

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Mai 182017
 

Source: Ce livre est une apologie de l’islam à l’occidentale, articulée ostensiblement autour du redressement de clichés, souvent caricaturaux («tous les Arabes sont musulmans», «on ne peut lire le Coran qu’en arabe», «n’importe qui peut devenir imam», «les soufis ne sont pas des vrais musulmans, car les musulmans sont fondamentalement violents»), auxquels l’auteur répond essentiellement par des sophismes, des louvoiements, des dissimulations, des versets coraniques «améliorés» ou hors sujet, des hadiths trompeurs et quelques affirmations trop péremptoires pour être honnêtes mais qu’on ne peut contrer qu’au terme de longues études. Si vous cherchez de quoi meubler une conversation de café du commerce de manière à favoriser l’islamisation de l’Occident, c’est parfait. Si vous cherchez à comprendre l’islam et les ressorts des dangers qu’il semble receler, lisez plutôt Martine chez les Bretons, ou quelque chose comme ça. Vous n’en saurez pas plus, mais vous n’aurez pas non plus de fausses idées supplémentaires à surmonter.

Tout au long de l’ouvrage, l’auteur joue avec les différents éléments d’information (contenu des textes fondateurs, jurisprudence musulmane, «histoire», linguistique, études sociologiques, sondages actuels, déclarations de personnalités, sentiments populaires) et les différentes focalisations sur le phénomène (fable du prophète, période abbasside, ottomane ou «andalouse», actualité, vision globale sur 1400 ans) pour dissimuler l’éléphant dans le salon.
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Mai 182017
 

Source: Ce petit livret pour les enfants (Mahomet aurait prescrit d’enseigner la prière aux garçons dès 7 ans et de les frapper pour cela dès 10 ans – Sunan Abi Dawud 494) tente de présenter la prière musulmane comme un important acte liturgique, ce qu’elle est, et comme une activité parfaitement bénigne, ce qu’elle n’est pas. Je vais ici le compléter en mentionnant les principaux non-dits. Continue reading »