Déc 072017
 

Florence Chaussy

Toute l’apologétique islamique[i] se contorsionne pour faire des musulmans, les fils directs d’Ismaël et ces « savants » ne manquent pas d’air, ils osent baser leur démonstration tortueuse sur la Torah ! En forçant celle-ci, les apologètes font des adeptes du Coran des ben Ismaël, grande nation bénie par… Yaweh. Allah, quant à lui, est d’une aridité absolue sur le testament et la prophétie qu’Il aurait donnés à Ismaël. Allah, dans son Coran bénit uniquement Isaac et sa descendance et boude la généalogie tant d’Ismaël que celle de Mahomet. Les deux testaments[ii] sont les seules sources que revendiquent les apologètes de l’islam pour extraire frauduleusement des bribes de cette généalogie. Ces islamistes qui récusent ordinairement la moindre authenticité à la Bible, soudainement, pour l’occasion, se plongent avec fébrilité dans la lecture de celle-ci. C’est qu’il s’agit de se greffer sur Abraham, la descendance d’Ismaël permettrait d’extorquer une bénédiction et de devenir enfin, le siamois d’Israël. Ainsi, totalement impuissants à extirper le moindre iota d’une bénédiction coranique les musulmans se contentent d’une bénédiction biblique et fabriquent leur testament à partir de testaments qu’ils jugent falsifiés. Cependant d’imposants raccourcis de pensées leur sont nécessaires pour s’attribuer cette terminologie de « fils d’Ismaël ». Ils n’hésitent pas à fouiner dans le Talmud et chez les Pères de l’Eglise : les apologètes islamiques, véritables virtuoses de la contorsion mentale s’empressent d’assimiler « musulmans » à « arabes » puis « arabes » à « fils d’Ismaël ».

  • Arabe, araméens ou judéo-arabes

A l’aube de l’antiquité tardive, la différence de peuples entre « Arabes » et « Araméens » n’est évidente pour aucune source et pour beaucoup d’auteurs, la différence entre ces branches sémitiques est floue. A priori, ce qui distinguerait les deux, ce serait plus un critère de sédentarisation, complète ou partielle, le rejet de la nomadisation orienterait alors la culture, la religion et la langue, ces quatre choses feraient un tout globalement désigné par « arabe ». La plupart des Arabes sédentaires sont alors Chrétiens, comme la majorité de la population locale. Gilles de Christen cherchant à les identifier se demande si les « habitants du Beth Aramayé entre Tigre et Euphrate au cœur de l’Irak, sont Arabes ou Araméens ? Les habitants du Beth arabâyâ (ou Djéziré ou Osroène, le pays des Mudar, royaume d’Édesse) plus au Nord-Ouest, en Haute Mésopotamie (entre Turquie, Syrie et Irak) sont-ils nécessairement des Arabes ? Quid des populations arabiques de Safa (Syrie du sud), des Nabatéens, des Ituréens (Liban et Anti-Liban), des Émésiens (d’Homs en Syrie), des Palmyriens ? On sait (par la controverse d’Émèse) que les Chrétiens d’Émèse (des Arabes ?) se distinguaient des Arabes Tayayés. Les Quraychites de Syrie (Alep ou Golan) étaient-ils en pays arabe ou araméen ? Sans doute que la majeure partie de la région était de culture plus araméenne qu’arabe, tous se comprenaient grâce à l’araméen. Les semi-nomades seraient-ils à priori plus arabes que les autres. Eux-mêmes se qualifiaient-ils d’arabes ? Et s’ils se sédentarisaient complètement, jusqu’à une inculturation culturelle et cultuelle (religieuse) complète, passaient-ils à l’usage permanent de l’araméen et se disaient-ils dès lors Araméens?» Les apologètes soutiennent une existence d’une nation arabe dès les origines : « cet ensemble (arabe) était, dans leur esprit, distinct sur le plan culturel des autres nations, les Arabes préexistaient à Ismaël. »[iii]

Durant l’antiquité, le brassage des populations était fort. Le mariage entre Juifs et Arabes entre les familles de Quraish (‘Abd Manaf) et les femmes juives semble documenté.[iv]  Les Juifs du Sud de l’Arabie parlent un dialecte judéo-arabe et ont des noms arabes.[v] Abrahamson[vi] signale le mariage entre une famille de rabins liée à l’Empire sassanide (exilarque Hushiel) et les tribus Quraish dont serait issu Muḥammad. En tous cas, le judaïsme touchait l’Arabie méridionale, le royaume himyarite.[vii]  « Les Arabes en particulier autour de Yathrib, observaient une forme limitée du judaïsme. Bien que non considérés comme Juifs par Babylone et d’autres communautés orthodoxes, ils ne voyaient pas de problème avec les mariages mixtes. »

  • Confusion entre arabes et musulmans

A partir du neuvième siècle, il y a systématiquement une relecture des textes parlant des «Sarracènes», des «Ismaélites», des «mhaggrāyē», tous ces termes sont simplement traduits univoquement en «Musulmans». Ainsi, en outre de leurs fréquentes interpolations tardives, les chroniques contemporaines des faits s’étant déroulés en Syrie, présentent de systématiques réinterprétations. Ainsi, les auteurs du neuvième siècle lorsqu’ils relisent les textes du septième siècle se calquent toujours sur le vocabulaire du récit traditionnel et l’historiographie islamique, ils ne transcrivent jamais réellement les documents originaux. Ainsi, le terme « musulman » souvent utilisé dans les traductions de textes syriaques n’est pas présent dans l’original où les « musulmans » présumés étaient de simples mhaggrāyē (Hagaréniens) ou ṭayyāyē (Arabes). Les haddiths du Sahîh ul-BukhârîKitâb ul-Manâqib, bâb n° 4 parlent de cette filiation uniquement reliée à la localisation de certains arabes au Yémen et à une extension du désert de Paran jusqu’au Hidjaz !

L’origine étymologique du terme arabe vient du syriaque, il signifie nomade.[viii] Le mot était déjà utilisé assez tôt au Moyen-Orient et dans l’Ancien Testament, d’abord dans Ésaïe 13/20 : «Il ne sera jamais habité ou habité de génération en génération». Il est aussi dans le premier Livre des Maccabées (5/39). A la fin du 1er ou 2ème siècle avant JC, le terme « Arabes » désigne toujours les tribus non juives voisines d’Israël.  Il est dit de leurs habitants qu’ils sont des commerçants (Ez 27/21) ou habitants des steppes (Is 13/20, Jer 3/2). Parfois, ils apparaissent également comme les ennemis d’Israël, aux côtés des Philistins, en particulier dans le Deuxième Livre des Chroniques (2 Chr 17/11, 21/16). La « mer du Araba » désigne la mer Morte (Deut. 4/49 ; Josué 3 /16, 2R 14/25), l’Arabie biblique, commence seulement au sud de la mer Morte. Il est concevable que le terme désigne la région du Néguev au Sinaï, un territoire habité par les Nabatéens. Cela correspond aux informations données dans la Lettre de Paul aux Galates : « le mont Sinaï » se trouve dans « l’Arabie » (Gal 4/25; Gal 1/17). Pour d’Hérodote (mort 430 avant notre ère), l’Arabie est le Néguev, le Sinaï et le territoire situé à l’est de l’Egypte, tout comme avec Pline l’Ancien (mort 79 CE). Ce dernier, cependant, connaît également « l’Arabie des Nomades » qui peut être trouvée à l’est de la Mer Morte. Dans les listes perses, surtout depuis l’époque de Darius (est mort 486 avant notre ère) un Arabaya est mentionné entre l’Assyrie et l’Egypte. Les rabbins talmudiques eux aussi avaient pris l’habitude de nommer « Ismaël » tous les nomades, de quelconque ethnie et peuple, ils fussent. La désignation « Ismaélites » désigne chez eux une sorte de code de langage pour caractériser un comportement socio-économique de pillage et de prédation. Le livre apocryphe des Jubilés nomme les peuplades nomades du Proche et Moyen-Orient : arabes ismaélites. Mais cela ne valide aucun lien ethnique entre ces peuplades. En l’an 106 CE, les Romains ont également conquis les régions à l’est de la province de Judée et au sud de la province de Syrie, d’environ Damas jusqu’à la rive sud-ouest de la mer Rouge. Cette région avec ses deux villes, Bosra dans le nord et Petra, dans le sud (donc aussi l’Arabie Pétrée) était habitée par sémitiques Nabatéens qui ont utilisé le nabatéen, une langue araméenne avec son propre script comme une langue écrite mêlée avec une certaine sorte d’arabe. Quant à la racine Hagarach reliée ordinairement à Hégire, voir Hagar, le Père Lammens souligne le fait que le rasm est identique à celui de Hégra. Est-ce que nom des Hagarènes toujours relié à l’émigration sur Médine ou à Hagar ne devrait pas être plutôt relié à Madina Saleh (Hegra) Hégra, la ville calque de Petra des Nabatéens ?

Selon David Belhassen, « en hébreu biblique, ישמעאל Yshma’-El est un nom composé avec la racine verbale tri-consonantique Sh-M-A’ et le théophore El. Il signifie : « Dieu entendra». La translittération de ce nom hébreu vers l’arabe –  Ismâ’yl – est entachée de plusieurs erreurs orthographiques et grammaticales. Une de ces erreurs est la présence d’un alif au début اcomme s’il s’agissait d’un présent « Dieu entend » ou d’un impératif « Dieu, entends ! » Alors qu’il s’agit d’un futur proche « Dieu entendra », et qu’il fallait donc écrire avec un ya (yesma’il) et non Ismâ’yl. »

  • Le Coran béni les fils d’Israël

Si le Coran s’il parle volontiers des fils d’Israël, il ne parle jamais des fils d’Ismaël. S’il parle des arabes c’est toujours en des termes très péjoratifs. Des malédictions pleuvent sur les bédouins qui refusent le combat notamment au verset 16 de la sourate 48. Le manque d’obéissance des bédouins nécessite le châtiment, l’énonciateur qui serait Allah, leur demande « d’obéir à Allah et à son messager », il leur autorise le butin, et leur promet le jardin de façon récurrente. 1260 versets possèdent une interpellation aux Bédouins et témoignent de l’entreprise messianiste pour les enrôler dans l’entreprise mystico-guerrière. L’argumentaire est primitif et s’adresse bien à eux les bédouins qui renâclent de combattre par paresse ou parce qu’il fait chaud et rechignent à croire à une promesse céleste.

La sourate 37, versets 100 à 113 dit : « Et nous donnèrent notre bénédiction sur lui et sur Isaac. » La sourate Joseph confirme bien cette lignée de la bénédiction : « il rendra parfait son bienfait sur toi et la famille de Jacob et a parfait sur tes deux ancêtres : Abraham et Isaac ». Q 12/6.   La bénédiction coranique concerne Isaac et non Ismaël comme le prouve cette référence, le verset Q29/27 sur la prophétie dans le Coran ne concerne qu’Isaac. L’Annonciation à Sarah inclut Jacob à Isaac en Q11/74 « nous lui annonçâmes la naissance d’Isaac et de Jacob ». Ce verset faisait parler Sarah qui avait ri avant l’annonce d’Isaac et Jacob. Cette lignée de Jacob est signalée de nombreuses fois, aucune lignée via Ismaël n’est indiquée. Cette mêlée Isaac/ Jacob vient sans doute d’une copie du texte paulinien, Romains 9. La famille coranique (de Moïse) nommée Imran pour l’occasion est liée à la famille de la mère de Marie et donc à de la famille de Jacob. Les versets Q3/36 et 3/38 se soucient de décrire cette généalogie confuse.  La généalogie d’Ismaël n’intéresse jamais le Coran. Les enfantements décrits sont ceux de la mère de Marie, de Marie et de Sarah. Rien n’est dit d’Hagar ni de ses couches si importantes. Premièrement, Isaac est bien dans le Coran l’unique détenteur de l’Alliance d’après Q37/113 et deuxièmement en Q19/4, par l’inquiétude de Zacharie sur sa descendance, c’est la Maison de Jacob qui est mise en exergue.[ix] Troisièmement pour l’épisode du sacrifice, c’est justement le seul nom d’Isaac qui est mentionné. En conclusion, le statut chimérique d’Ismaël n’est pas stabilisé par le Coran puisque beaucoup de sourates citant Abraham, Isaac et Jacob oublient de nommer Ismaël. Ismaël surgit entre d’illustres inconnus et ponctuellement et seul avec Abraham, uniquement pour ériger la Ka’ba mais uniquement à la sourate 2. Pourquoi Isaac est-il cité beaucoup plus qu’Ismaël (17 occurrences contre 8) ? Il ne fait rien, n’apporte rien à la prophétie.

Mais alors sur quoi se fondent les musulmans lorsqu’ils prétendent qu’il est question du sacrifice d’Ismaël et non du sacrifice d’Isaac ? Toute l’argumentation musulmane tourne autour du fait qu’Ismaël était l’aîné d’Abraham et qu’Isaac n’était pas encore né au moment où survint l’ordre divin de sacrifier son fils unique.  Le fils unique serait donc Ismaël mais coraniquement parlant, le « vrai » fils est celui annoncé par les anges à Sarah. Isaac, est le fils unique de sa femme, celui de l’impossible, celui du miracle divin et non le fils naturel de l’esclave si désobéissante qu’elle est répudiée à un millier de kilomètre loin d’Abraham. Selon l’exégèse islamique, Isaac n’était pas né lors de la requête à Abraham d’immolation (sourate 37) de son fils renvoyé aux fins fonds de l’Arabie, alors comment expliquer l’expulsion d’Hagar et le sacrifice de son fils déjà perdu car banni ? La famille d’Ismaël pourtant essentielle, à l’argumentation islamique de la substitution n’est jamais décrite. Pas une ligne. Goldziher[x] confirme cette position tardive d’Ismaël. La transmission de l’héritage de la terre promise à la servante Hagar n’est pas un argument coranique, cette dernière désobéissante et rebelle fut chassée et elle n’est pas citée dans le « sceau des testaments » que serait le Coran selon les apologètes. Le Coran, « contrat d’Allah » ne nomme jamais Hagar. Ismaël, le fils de l’exil devient dans l’esprit islamique l’héritier spirituel de l’Alliance uniquement par une vague analogie phonétique à « Shema Israël » et de nombreux arrangements graphiques (documents 2). La substitution d’Isaac vers Ismaël s’est faite selon Bashear[xi] en vertu de la cause première de la nouvelle localisation du culte. Il semblait impossible aux exégètes qu’Isaac ait fait tant de kilomètres pour être immolé, le sacrifié devait être déjà sur place.

Document 1 : Le sacrifice d’Isaac fut substitué par celui d’Ismaël au moment où il y eut une « délocalisation » sur La Mecque du site principal de l’islam.

Au final tout le rituel islamique[xii] est fondé sur une femme, une esclave répudiée dont le Coran n’en parle même pas. Un chaînon manquant est notamment le père de Mahomet dont le Coran ne dit rien et un autre chaînon, serait son fils inexistant dans cet arbre généalogique des arabes. Les Arabes sont perçus comme les « fils d’Ismaël » uniquement par les chrétiens de l’époque qui se réfèrent à l’attitude brutale : «  les fils d’Ismaël détruisent tout et bloquent la route de Bethléem » se plaint Sophronius, le patriarche de Jérusalem entre 634 et 638.

Une substitution tardive qui surgit comme un cheveu sur la soupe.

Cette substitution dans la conscience islamique à mi-mot de la promesse faite à la descendance d’Abraham est tardive et jusqu’au neuvième siècle le sacrifice d’Abraham concernait encore Isaac. Les premiers théologiens musulmans comme Ibn Qutayba et Tabari, reconnaissaient qu’il s’agissait d’Isaac et non d’Ismaël. Cette substitution d’Isaac par Ismaël est donc désavouée par le Coran et les exégètes.  Les pérégrinations d’Abraham entre les déserts de Pharan et du Hedjaz entre ces deux épouses sont impossibles, les exégètes suggèrent l’emploi de la Bouraq (cheval ailé), l’installation d’Agar dans un désert absolu et où aucun peuple antique n’a jamais pu exister rend cette fondation mythique. A propos de la fausse filiation de Moḥammad avec Ismaël : Ibn Ishâq la signale en ces termes. « Muḥammad b. Muslim b. ‘Ubayd Allâh b. Shihâb al-Zuhrî m’a rapporté que ‘Abd al-Rahmân b. ‘Abd Allâh b. Kâ’b b. Mâlik al-Ansârî puis al-Sullamî lui avaient dit que l’Envoyé d’Allâh (pbsl) avait dit : « Lorsque vous ferez la conquête de l’Egypte, je vous recommande de traiter ses habitants avec bienveillance, car ils nous doivent protection et ils sont mes parents. » Alors je demandai à Muḥammad b. Muslim al-Zuhrî : « Quelle est cette parenté mentionnée par l’Envoyé d’Allâh (pbsl) ? Il répondit : « Hâjar, la mère de ‘Ismâ’îl était égyptienne. » Ibn Hishâm dit : « Tous les Arabes descendent des fils de ‘Ismâ’îl et de Qahtân. Quelques gens disent que Qahtân [père tous les Yéménites selon Ibn Hishâm] descend lui aussi de ‘Ismâ’îl de telle sorte on dit que ‘Ismâ’îl est le père de tous les Arabes ».

Au vu de toutes ces analyses de documents, ce sont les juifs et les chrétiens qui utilisaient les termes d’Ismaélites pour désigner les Arabes déferlant sur le Jourdain, frontière avec l’Arabie selon Sébéos. Cette appellation entièrement allégorique n’a jamais voulu décrire une généalogie. Ces bédouins eux n’avaient alors aucune idée de cette paternité. La substitution d’Isaac par Ismaël a eu lieu vers le neuvième siècle suite à la délocalisation du site de pèlerinage. Alors Mahomet, Banou Ismaël est-il le béni de la bannie, non, le « testament » coranique en lumière forte révèle qu’il a subi de lourds grattages sur le nom des héritiers.

  إِسْمَاعِيلَ

Documents 2 : Tous les anciens codex sont manipulés en niveau d’Ismaël car ce n’est que l’idéologie califale qui a animé ce pseudo père des arabes en copiant les textes de St Paul et du Talmud. Sourate 2 VERSET 127, le nom du nouvel « héritier » raturé et ne correspondant pas à son orthographe : un effacement, des empâtements, un trait gommé. FOLIO 186V [1]  et [2]

 

[i] https://www.youtube.com/watch?v=Lm-H_-mvv2E

[ii] https://www.maison-islam.com/articles/?p=756

[iii] https://www.maison-islam.com/articles/?p=756

[iv] MICHAEL LECKER  (1987)Hebrew University in his article “A note on early marriage links between Qurashis and Jewish women”, in. Jerusalem Studies in Arabic and Islam 10

[v] NEWBY Gordon, History of the Jews of Arabia, 21, 49 p 55.

[vi] BEN ABRAHAMSON AND KATZ (2004) The persian conquest of Jérusalem in 614 CE compared with islamic conquest in 638.  Its messianic nature and the role of the jewish exilarch.

[vii] L’Empire byzantin a utilisé l’Ethiopie pour liquider un roi du royaume d’Himyar, qui se revendiquait d’une forme de judaïsme et qui persécutait les chrétiens. Robin Christian Himyar et Israël  Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres  Année 2004  Volume 148 Numéro 2  pp. 831-908

[viii] Erba: syriaque: moutons, Araba. Le tube bas du désert du Jordanie et la mer Morte. Hébreu: יִבָרֲ ע –‘arabī; grec : arabe planter sa tente.

[ix] La sourate 19 évoque Abraham au verset 48, Isaac et Jacob au verset 49 et Abraham et Israël au verset 58. Au verset 58, il ne peut logiquement être question que de Jacob, c’est-à-dire d’Israël !

[x] GOLDZIHER (1952) Die Richtungen Leiden 1952 81, J.Walker, Bible Characters in Koran London 1931, 52-3. W.M Watt. Isḥak, E, I new édition 4/109-10.Rudi Paret Ismaël in 4/185-6. Bell Islam LXVII The Quran Edinburg 1953 2/446 Introduction to the Quran Edinburg 1953, 161-2

[xi] BASHEAR, Suliman, Abraham’s Sacrifice of his Son and Related Issues, Islam, 67 (1990) p. 24

 [xii] http://www.corpuscoranicum.de/handschriften/index/sure/4/vers/164/handschrift/163

 

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  One Response to “Mahomet, fils d’Hagar : le sceau de la falsification testamentaire”

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