Juin 152017
 

Mustafa Ceric, mufti de Bosnie Herzegovine :

Dans un discours prononcé à Islamabad (Pakistan) en décembre 2010 devant les délégués à un congrès sur le halal (Global Halal Congress), le mufti de Bosnie-Herzégovine Mustafa Ceric a enjoint les musulmans à «conquérir le monde via le mouvement halal». À l’époque, la déclaration avait été rapportée par le Daily Mail d’Islamabad (archivée sur GMBDR) et https://www.globalmbwatch.com/2010/12/12/pakistani-newspaper-says-bosnian-grand-mufti-urges-muslims-to-rule-world-through-halal-food/

“The Grand Mufti of Bosnia Herzegovina, Dr Mustafa Ceric urged the Muslim Ummah to conquer the world through Halal movement”. Mustafa Ceric (Ciric) fait partie du Conseil européen de la fatwa et de la recherche, un organisme qui regroupe des leaders des Frères Musulmans et qui est dirigé par leur guide spirituel Youssef Qaradawi. 

Florence Bergeault Blackler « invention d’une tradition », « alliance de l’ultra libéralisme et du fondamentalisme » : En fait le halal n’est pas une invention recente comme elle le dit, il a seulement été instrumentalisé et developpé à partir des années 1970 (choc petrolier, enrichissement des pays du golfe) comme instrument de conquête et d’enrichissement au service de l’islam.

Gilles Kepel : « le halal est un instrument d’islamisation ou de reislamisation des immigrés de culture musulmane en les enfermant dans un ghetto alimentaire »(in « 93 »)

ISESCO, OCI et stratégie globale de l’islam : depuis 1975, 1er choc pétrolier, mise en place d’une stratégie de conquête par le halal et invention du mot « islamophobie » établissant le délit de blasphème

https://www.isesco.org.ma/fr/wp-content/uploads/sites/2/2015/05/Strat%C3%A9gieExtVFLR1.pdf

CONCLUSION : Le halal c’est la charia !

 Posted by at 20 h 57 min

  10 Responses to “Le halal, coeur nucléaire de l’islamisation, cheval de Troie de la charia”

  1. L’Association française de normalisation (Afnor) a rendu publique vendredi 15 septembre la première norme française pour les aliments halal transformés. La certification a un coût qui sera répercuté sur les produits ainsi agréés et nous participerons alors TOUS au financement tacite du culte islamique.
    Création de la première norme française pour les aliments halal
    La norme est « expérimentale » et non obligatoire, mais elle constitue un pas important pour les industriels qui la réclamaient de longue date.
    Le Monde.fr avec AFP | 15.09.2017

    En France, le marché était estimé à 5,5 milliards d’euros en 2010, et est en expansion. PHILIPPE HUGUEN / AFP

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/religions/article/2017/09/15/creation-de-la-premiere-norme-francaise-pour-les-aliments-halal_5185949_1653130.html#YsQxHbb7foI0qhVD.99

    .
    Les tractations duraient depuis plusieurs années. L’Association française de normalisation (Afnor) a rendu publique vendredi 15 septembre la première norme française pour les aliments halal transformés. Cette norme a été mise sur pied à la demande d’industriels français de l’agroalimentaire en vue de faciliter l’exportation de certains produits, avec la participation d’organismes de certification musulmans affiliés aux mosquées de Paris, Lyon et Evry, a précisé un responsable de l’Afnor à l’Agence France-Presse.
    Elle établit des processus de fabrication, des recommandations à suivre « pour permettre aux industriels de conduire leur analyse des risques en identifiant les étapes critiques qui pourraient rendre leur production non halal », a expliqué l’Afnor.
    Mais cette norme reste « expérimentale », « volontaire » et sans caractère obligatoire.

    D’autant que, du fait des tensions communautaires et politiques prégnantes autour de l’islam, les participants à son élaboration “ont exclu un sujet de dissensions majeur” mais non moins important pour les musulmans :

    “les conditions d’abattage des animaux destinés à la production de viande” !!!
    (l’égorgement sans étourdissement préalable est ipso facto hors sujet !)

    Si elle définit une méthode de production unifiée halal (ce qui est licite, selon le culte musulman), la norme ne concerne donc que la partie de la production située en aval, de la matière brute au produit transformé, qu’il s’agisse de conserves, de plats préparés, de charcuterie, ou encore de confiseries.
    En outre, elle ne fait pas la liste des éléments interdits, même si certains font consensus, comme le porc et l’alcool.
    « Ce n’est pas le rôle de la norme de trancher sur l’interprétation des textes religieux pour définir ce qui est interdit ou autorisé par l’islam. Nous avons fourni des lignes directrices pour s’adapter aux sollicitations des clients, l’intitulé de la norme est un guide de bonnes pratiques avec une analyse des risques », a précisé Nadine Normand, responsable du département agroalimentaire de l’AFNOR.

    Un marché à 600 milliards de dollars
    La création de cette première norme n’en reste pas moins cruciale aux yeux des industriels. « Jusqu’à présent, nous devions toujours accepter les cahiers des charges de nos clients, nous n’avions rien à mettre en face, car il n’existait aucune norme en France », a expliqué Eldjida Makhloufi à l’AFP. Cette responsable export de la Fédération française des industriels charcutiers, transformateurs de viandes (FICT), a animé la communauté de professionnels ayant réalisé cette norme.

    La norme s’appuie notamment sur sept recommandations du Codex Alimentarius, établi par la FAO, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. « Il convient de prévenir les présences fortuites d’un intrant ou d’un ingrédient haram [“interdit”] dans le produit fini », stipule le texte de la norme.
    « L’idée, c’est d’avoir un référentiel, cet outil va nous permettre d’aller plus loin, et de donner confiance aux entreprises qui veulent exporter, a-t-elle abondé. Le marché explose de jour en jour » et « nos concurrents prennent des parts de marché dans des pays où nous aurions une légitimité, mais où on reproche à la France de ne pas avoir de norme. »
    En effet, le marché du halal, estimé à 600 milliards de dollars, bat des records dans le monde. Pour la seule France, le marché était estimé à 5,5 milliards d’euros en 2010, dont 4,5 milliards pour les produits alimentaires, dans une étude du cabinet Solis, spécialisé dans le marketing identitaire

    http://www.lemonde.fr/religions/article/2017/09/15/creation-de-la-premiere-norme-francaise-pour-les-aliments-halal_5185949_1653130.html#a3JAzzYgP5i84FcO.99

  2. L’Association française de normalisation (Afnor) a rendu publique vendredi 15 septembre la première norme française pour les aliments halal transformés. La certification a un coût qui sera répercuté sur les produits ainsi agréés et nous participerons alors TOUS au financement tacite du culte islamique.
    Création de la première norme française pour les aliments halal
    La norme est « expérimentale » et non obligatoire, mais elle constitue un pas important pour les industriels qui la réclamaient de longue date.
    Le Monde.fr avec AFP | 15.09.2017

    En France, le marché était estimé à 5,5 milliards d’euros en 2010, et est en expansion. PHILIPPE HUGUEN / AFP

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/religions/article/2017/09/15/creation-de-la-premiere-norme-francaise-pour-les-aliments-halal_5185949_1653130.html#YsQxHbb7foI0qhVD.99

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    Les tractations duraient depuis plusieurs années. L’Association française de normalisation (Afnor) a rendu publique vendredi 15 septembre la première norme française pour les aliments halal transformés. Cette norme a été mise sur pied à la demande d’industriels français de l’agroalimentaire en vue de faciliter l’exportation de certains produits, avec la participation d’organismes de certification musulmans affiliés aux mosquées de Paris, Lyon et Evry, a précisé un responsable de l’Afnor à l’Agence France-Presse.
    Elle établit des processus de fabrication, des recommandations à suivre « pour permettre aux industriels de conduire leur analyse des risques en identifiant les étapes critiques qui pourraient rendre leur production non halal », a expliqué l’Afnor.
    Mais cette norme reste « expérimentale », « volontaire » et sans caractère obligatoire.

    D’autant que, du fait des tensions communautaires et politiques prégnantes autour de l’islam, les participants à son élaboration “ont exclu un sujet de dissensions majeur” mais non moins important pour les musulmans :

    “les conditions d’abattage des animaux destinés à la production de viande” !!!
    (l’égorgement sans étourdissement préalable est ipso facto hors sujet !)

    Si elle définit une méthode de production unifiée halal (ce qui est licite, selon le culte musulman), la norme ne concerne donc que la partie de la production située en aval, de la matière brute au produit transformé, qu’il s’agisse de conserves, de plats préparés, de charcuterie, ou encore de confiseries.
    En outre, elle ne fait pas la liste des éléments interdits, même si certains font consensus, comme le porc et l’alcool.
    « Ce n’est pas le rôle de la norme de trancher sur l’interprétation des textes religieux pour définir ce qui est interdit ou autorisé par l’islam. Nous avons fourni des lignes directrices pour s’adapter aux sollicitations des clients, l’intitulé de la norme est un guide de bonnes pratiques avec une analyse des risques », a précisé Nadine Normand, responsable du département agroalimentaire de l’AFNOR.

    Un marché à 600 milliards de dollars
    La création de cette première norme n’en reste pas moins cruciale aux yeux des industriels. « Jusqu’à présent, nous devions toujours accepter les cahiers des charges de nos clients, nous n’avions rien à mettre en face, car il n’existait aucune norme en France », a expliqué Eldjida Makhloufi à l’AFP. Cette responsable export de la Fédération française des industriels charcutiers, transformateurs de viandes (FICT), a animé la communauté de professionnels ayant réalisé cette norme.

    La norme s’appuie notamment sur sept recommandations du Codex Alimentarius, établi par la FAO, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. « Il convient de prévenir les présences fortuites d’un intrant ou d’un ingrédient haram [“interdit”] dans le produit fini », stipule le texte de la norme.
    « L’idée, c’est d’avoir un référentiel, cet outil va nous permettre d’aller plus loin, et de donner confiance aux entreprises qui veulent exporter, a-t-elle abondé. Le marché explose de jour en jour » et « nos concurrents prennent des parts de marché dans des pays où nous aurions une légitimité, mais où on reproche à la France de ne pas avoir de norme. »
    En effet, le marché du halal, estimé à 600 milliards de dollars, bat des records dans le monde. Pour la seule France, le marché était estimé à 5,5 milliards d’euros en 2010, dont 4,5 milliards pour les produits alimentaires, dans une étude du cabinet Solis, spécialisé dans le marketing identitaire.

    http://www.lemonde.fr/religions/article/2017/09/15/creation-de-la-premiere-norme-francaise-pour-les-aliments-halal_5185949_1653130.html#a3JAzzYgP5i84FcO.99

  3. Si vous achetez, dans un supermarché quelconque, de simples Corn Flakes, produit phare de l’enseigne Kellogg’s, vous pourrez remarquer un tout petit logo vert, dans un petit coin du paquet. L’inscription est si discrète qu’elle est difficilement visible.Mais il demeure impossible de se tromper sur son origine : il s’agit d’une certification «halal». Cela a de quoi étonner : en effet, le terme « halal » désigne des éléments, quels qu’ils soient, qui peuvent être, selon leur nature, consommés, manipulés ou discutés par les musulmans. Etonnant, car il n’existe aucune interdiction ou contrainte coranique concernant les autres aliments : fruits, légumes ou céréales peuvent tout à fait être consommés tels quels.

    Kellogg’s m’ a répondu que, si « la plupart des produits à base de végétaux et de pain » sont consommables pour un Musulman, la marque a néanmoins « fait le choix d’informer les consommateurs, via l’emballage des produits, sur la compatibilité de ses produits avec une alimentation halal ». Kellogg’s avoue donc que cette certification revêt un caractère commercial : les Musulmans peuvent acheter ses produits sans se poser de question.Le service poursuit : « La certification halal, comme toute certification, a un coût qui sert à couvrir les frais généraux et le temps passé pour garantir la certification. » C’est très clair : la certification a un coût. Kellogg’s participe donc au financement du culte islamique.Mais comme la marque est une entreprise à but lucratif, il y a tout lieu de penser que ce prix est répercuté sur l’ensemble des consommateurs.Ainsi, comme pour d’autres produits en France, c’est bien l’ensemble des consommateurs qui finance un culte bien particulier.Le courriel de Kellogg’s termine ainsi : « La certification halal des produits Kellogg’s est réalisée une fois par an par la Halal Food Authority (HFA) basée à Londres ».
    Je tiens le texte intégral de la réponse que Kellogg’s m’a faite à disposition.

  4. La semaine dernière, de passage dans un restaurant Lyonnais, j’ai découvert un logo que je ne connaissais pas et qui m’a mis dans une colère folle.
    Je commande une bouteille d’eau gazeuse, le serveur m’en apporte une de la marque Ferrarelle (concurrente italienne de San Pelegrino), et anciennement la propriété de Danone.
    Machinalement, je lis l’étiquette située au dos, et que vois-je ? Un logo « Halal Italia » !
    Je me lève pour partir, le patron (français, non musulman) arrive, je lui explique que je suis scandalisé qu’il serve de l’eau halal, que le halal finance l’islam, la construction de mosquées, et le terrorisme musulman. Il me répond qu’on lui a déjà signalé ce problème, qu’il achète l’eau à son distributeur et ne cherchait pas une eau « halal » mais que c’est celle qui lui est livrée…
    Sur le site de Ferrarelle, on peut voir l’ensemble des certifications reçues par cette eau :
    http://www.ferrarelle.it/en/ certifications
    En faisant défiler les logos, on trouve celui de « Halal Italia », avec les détails suivants :
    Halal
    Ferrarelle and Natìa mineral waters, certified since 2014
    CERTIFICATE 0110, ISSUED BY HALAL ITALIA – SUBJECT TO ANNUAL INSPECTIONS – UPDATE as of SEPT. 2015 page 3/3
    The word ‘halal’ in Arabic means ‘permitted’ and, specifically in the food area, it sanctions the correct diet of the practicing Muslim. Therefore, ‘halal’ food is everything that a Muslim is permitted to eat. With more Muslims living in Europe today, this religious rule has become a very successful brand.
    Traduction : « Le mot « halal » en arabe signifie « permis » et, spécifiquement dans le domaine de la nourriture, il désigne la façon correcte de manger des musulmans. C’est pourquoi la nourriture « halal » est tout ce qu’il est permis aux musulmans de manger. Avec plus de musulmans vivant en Europe aujourd’hui, cette règle religieuse est devenue une marque à grand succès. »
    Donc les scélérats de Ferrarelle savent très bien ce qu’ils font : ils sont contents de se coucher devant les musulmans et de favoriser l’islamisation des pays européens !
    Ferrarelle ? Ne pas acheter, évidemment. Faire la chasse partout, dans les restaurants… Et inciter les restaurateurs à taper du poing sur la table pour obtenir des produits non halal.
    Ferrarelle appartient à LGR Holding, présidé par Carlo Pontecorvo. Sous la marque Ferrarelle on trouve aussi de l’huile d’olive et du miel, du mousseux, des boissons de santé Vitasnella Fit.
    De l’eau c’est naturellement sans alcool et sans porc, non ? Faire de l’eau halal c’est imposer l’islamisation, la nourriture réservée aux musulmans à tous. C’est gravissime. C’est le djihad.

    • Remettez-vous au pinard et au cochon ! Vous ferez tourner l’économie française.
      En demandant de l’eau , vous tendez un bâton pour vous faire battre !

      • C’était pour accompagner un pot de Fleurie (Beaujolpif) et un cervelas lyonnais aux lentilles (caviar de la Croix-Rousse) !
        A bon entendeur….

        • Ah ! Vous me rassurez ! Mais c’est entendu : je ne boirai jamais d’eau de Ferrarelle.
          D’ailleurs, je ne connaissais pas. San Pellegrino, oui. On peut boire ?

  5. la bataille de la certification halal fait rage

    L’Afnor (l’organisme de normalisation) affirme que les instances musulmanes ont été associées pour la mise au point de la nouvelle norme. Ce que récuse, haut et fort, le Conseil français du culte musulman.
    Comment la norme Afnor XP V06-001, visant à fabriquer des aliments halal a-t-elle pu déclencher un tel tir de barrage chez les musulmans ? Dans un communiqué d’une rare violence, le 18 septembre, le Conseil français du culte musulman (CFCM) «dénonce avec la plus grande fermeté» la publication de cette norme qu’il qualifie de «manœuvres d’ingérence» dans «la définition du halal»? Laquelle doit être, affirme le CFCM, «du ressort exclusif des instances religieuses musulmanes». Jamais en reste, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, s’est «vigoureusement élevé» le même jour «contre la prétention de cet organisme laïc et civil, non religieux, (l’Afnor, NDLR) de se parer des attributs de délivrance de licéité cultuelle» en émettant «toutes les réserves sur cette prétention normative du halal».
    Le «halal» désigne en langue arabe ce qui est «licite». À l’exact contraire de ce qui est défendu, «haraam». À savoir, pour les aliments: le porc, le sang, l’alcool. Quant à l’abattage rituel de l’animal, «dhabiha», il se pratique, sans étourdissement, par une incision sur la gorge, de façon à couper d’un coup les veines jugulaires et les artères carotides mais sans toucher la moelle épinière pour favoriser l’élimination la plus rapide possible du sang considéré comme impur. Le musulman qui égorge l’animal doit dire à ce moment précis «au nom de Dieu» et tenir la tête de la bête en direction de La Mecque.
    L’Afnor, organisme de certification dans tous les domaines, régi selon le régime d’une association Loi 1901 (avec toutefois un représentant de l’État dans son conseil d’administration), n’a pourtant pas touché, dans sa norme, à ce sujet délicat de l’abattage rituel. La norme XP V06-001 est non contraignante, expérimentale et s’applique, de plus, sur un mode volontaire. Elle définit, enfin, tout ce qui suit l’abattage rituel: le travail de la viande, son conditionnement, jusqu’à sa livraison. En clair: cette norme entend éviter que, dans un abattoir industriel, une hacheuse qui aurait broyé du porc interdit n’avale du mouton autorisé une heure après! La norme XP V06-001 vise aussi à garantir que l’instrument soit nettoyé conformément aux règles sanitaires les plus strictes pour qu’aucun mélange de viandes ne soit possible. Et, ainsi de suite, dans les chaînes de conditionnement et d’expédition afin d’éviter toute confusion entre un produit halal et un produit «défendu».
    Le CFCM fera tout – en tant qu’organisme religieux – pour rester le maître du jeu de la certification halal.
    L’idée de cette norme halal vient d’Autriche. Il y a une dizaine d’années ce pays a proposé son modèle pour édicter une norme européenne. Faute de consensus, notamment sur la question de l’abattage, ce projet européen a avorté. Mais on a conservé, en France, l’idée de normaliser toute la chaîne qui suit l’abattage. D’où ce travail mené par l’Afnor et la publication, le 15 septembre, de la norme polémique. La dispute porte sur deux points. L’Afnor affirme tout d’abord que les instances musulmanes ont été associées jusqu’à la fin de la mise au point de la nouvelle norme. Ce que récuse, haut et fort, le CFCM qui parle «d’allégations mensongères» en rappelant qu’il s’est retiré de la table Afnor en «avril 2015». En réalité ce désaccord porte sur le statut de la participation des instances musulmanes à cette certification Afnor. Cet organisme les considérait comme des experts, neutres, au même titre que d’autres, alors que le CFCM voulait y être reconnu spécifiquement en tant qu’instance religieuse.
    Ce qui introduit au véritable enjeu de la polémique: le marché du halal est en pleine expansion en France. On parle d’une croissance à 10 % pour un chiffre d’affaires annuel estimé à 5,5 milliards d’euros. Deux tiers des 5 à 6 millions de musulmans affirment ne consommer que des produits halal. Trois grandes mosquées, Paris, Évry, Lyon, ont un monopole pour délivrer le label de sacrificateur halal. Mais une fois la bête abattue, c’est la ruée – y compris les enseignes de grandes surfaces – sur la chaîne de transformation et de distribution. Différents labels «halal» se bousculent désormais. Certains dénoncent même du «faux halal». En publiant une charte du halal en mars 2016 le CFCM a cherché sans succès à remettre de l’ordre. Mais, et c’est la clé de cette polémique, le CFCM fera tout – en tant qu’organisme religieux – pour rester le maître du jeu de la certification halal.
    Cet article est publié dans l’édition du Figaro du 21/09/2017
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    Le figaro.fr
    Mis à jour le 19/09/2017 à 12h28 | Publié le 18/09/2017 à 20h12

    Une norme sur les aliments halal transformés publiée vendredi par l’Association française de normalisation (Afnor) a été sévèrement critiquée lundi par les autorités musulmanes, qui entendent garder la main sur un dossier aussi sensible que juteux.
    L’Afnor, organisme associatif rattaché au ministère de l’Industrie, a rendu publique le 15 septembre la première norme française sur le marché halal, en l’occurrence un «guide de bonnes pratiques de fabrication de denrées alimentaires transformées», au terme de longues tractations. Cette norme très peu répandue en Europe, dont l’Afnor souligne prudemment le caractère «expérimental» -pendant trois ans- et «volontaire» -non obligatoire-, a été élaborée à la demande d’industriels français de l’agroalimentaire en vue de faciliter l’exportation de certains produits.
    La norme définit une méthode de production unifiée «halal» (licite, en arabe). Elle ne couvre pas le sujet particulièrement délicat de l’abattage des animaux. Elle ne concerne que la partie aval de la filière: de la matière brute au produit transformé, incluant conserves, plats préparés, charcuterie, confiserie, boulangerie. Ainsi, un industriel qui fabriquerait des saucisses de volaille halal un jour par semaine doit pouvoir garantir qu’il a nettoyé ses outils pour éviter les contaminations croisées s’il produit des saucisses de porc sur les mêmes chaînes de fabrication les autres jours.
    Un enjeu de taille
    Selon l’Afnor, le nouvelle norme a été préparée en lien avec le Conseil français du culte musulman (CFCM, représentatif), et avec les organismes de certification liés aux mosquées de Paris, Lyon et Evry, qui ont le monopole de l’habilitation des sacrificateurs halal. Faux, affirme le CFCM, qui «tient à rappeler qu’il a annoncé publiquement en avril 2015 son retrait des travaux». «Le CFCM et les mosquées n’ont jamais signifié formellement leur souhait de quitter la commission de normalisation», contrairement au certificateur musulman AVS, rétorque l’Afnor.
    Le CFCM dénonce aujourd’hui une «manoeuvre d’ingérence par l’Afnor dans la définition du halal, qui est du ressort exclusif des instances religieuses musulmanes». Le recteur de la Grande mosquée de Paris (GMP), Dalil Boubakeur, critique, lui, la «prétention» de l’Afnor, «organisme laïc et civil», à «se parer des attributs de délivrance de licéité cultuelle». «Nous ne sommes pas sur une définition du halal, sur une exégèse des textes religieux», répond auprès de l’AFP Nadine Normand, responsable du département agroalimentaire, santé, action sociale de l’Afnor. «Grâce à cette norme, le fabricant aura des éléments qui l’aideront à organiser sa production pour prendre en compte les exigences de ses clients», poursuit-elle.
    L’enjeu est de taille alors que le marché du halal bat des records dans le monde, où il est estimé à 600 milliards de dollars. Pour la France, il atteignait 5,5 milliards d’euros en 2010, dont 4,5 milliards pour les produits alimentaires, selon une étude du cabinet Solis, spécialisé dans le marketing identitaire.
    Une méthode «cavalière»
    Le CFCM, qui rassemble les principales fédérations musulmanes dont la Grande mosquée de Paris, ne veut pas être en reste dans ce domaine. Il s’est doté en mars 2016 d’une «charte halal» constituant un «référentiel religieux» unique pour définir le caractère licite, au regard de l’islam, des produits carnés et de leurs dérivés. Mais cette charte très stricte dans son refus de tout étourdissement de la bête avant abattage est restée dans les tiroirs. «C’est un sujet complexe», dit Aslam Timol, président de la commission halal du CFCM, qui veut «essayer de bâtir quelque chose de sérieux avec les opérateurs économiques et les pouvoirs publics», sans procéder de manière «cavalière» comme, selon lui, l’Afnor l’a fait.
    Pour l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler, spécialiste du marché halal et membre de la commission de normalisation de l’Afnor à titre d’observatrice, les responsables du CFCM «font semblant de dénoncer un dispositif auquel ils ont participé et qu’ils n’ont pas dénoncé plus tôt, pour tenter de le contrôler». La scientifique se montre circonspecte devant cette «extension de la normalisation» au domaine religieux. «La France aura sa norme halal, ce qui est quand même préoccupant», dit-elle.
    Pcc
    Jean Billet

  6. HALLAL UN RACISME DISSIMULÉ

    L’astuce de présenter les interdits alimentaires comme une émanation d’une volonté supérieure est observée aussi bien dans l’Ancien Testament que dans le Coran. Affirmer plus franchement que ces prescriptions ont pour seule finalité l’enfermement du croyant dans une norme culpabilisante où, à chaque instant, celui-ci craint l’égarement, aurait vu la diffusion des sectes monothéistes beaucoup moins couronnée de succès. Le judaïsme a réalisé un travail pesant dans la distinction entre le licite et l’illicite dans le Pentateuque et l’islam se contentera d’en reprendre une bonne partie. Mille quatre cents ans après l’invention de l’islam par un chamelier analphabète reconverti en chef de bande, les phobies alimentaires demeurent toujours extrêmement prégnantes dans le monde musulman. L’obsession du halal devient même une mode aux allures revendicatrices chez de nombreux jeunes musulmans : exécrer le porc devient un symbole de vertu alors que n’importe quel bon vivant non frustré par une religion castratrice s’égaillera à l’idée que “dans le cochon tout est bon“. Quel consommateur non halal ne s’est jamais senti insulté ou méprisé quand un obsédé du halal affiche son dégoût du porc ? Lorsqu’un fanatique des interdits coraniques demande, inquisiteur, la composition précise du met qui lui est aimablement proposée, comment ne pas être vexé par cette suspicion qui se porte aussi sur celui qui offre ? Spécificité culturelle ou progression rampante d’une idéologie de rejet ? Ce que les pleutres acceptent comme une prétendue spécificité culturelle (la véritable culture n’enferme pas l’individu) est en fait la progression rampante d’une idéologie de rejet de la différence. Récemment, une campagne d’affichage d’Isla Délice pour la promotion des produits halal montre divers animaux clamant qu’ils sont “fièrement halal“. Quand on sait que ces bestioles finiront égorgées par un mystique persuadé qu’Allah tient son couteau, on mesure mieux le caractère provocateur de cette campagne dont le slogan décrypté serait plutôt : “le halal est l’étendard de l’islam“. Ce qui, incidemment, montre aussi que les amateurs de halal sont encore loin d’avoir pris conscience de la nature barbare et archaïque du rituel imposé. Le concept de nourriture halal ne se limite pas à la distinction, qu’on pourrait juger anecdotique ou simplement gastronomique, entre les aliments autorisés et ceux interdits. Opposer le halal au haram relève de la même phobie de l’altérité qui a poussé l’islam à scinder le monde en deux parts, le monde de l’islam et le monde de la guerre. C’est l’un ou l’autre, sans zone alternative où les non musulmans pourraient vivre en paix. L’obsession de la nourriture halal est celle du pur face à l’impur, du fidèle face à l’infidèle, de l’élu face au mécréant. La dichotomie du “comme moi ou différent de moi” est en fait celle du “avec moi ou contre moi” qui constitue un très efficace facteur de haine et de guerre. L’obsession de la nourriture halal est celle du pur face à l’impur, du fidèle face à l’infidèle, de l’élu face au mécréant. Dans le verbiage islamique qui se repaît de nourriture “autorisée“, le non musulman est à l’image des mets qu’il consomme : un impur. On sait, depuis la Bible, que l’impureté se transmet par contact : le texte assène que, lors des règles, l’impureté de la femme dure une semaine et se transmet à quiconque la touche ainsi qu’au lit ou au siège qu’elle utilise et à tous ceux qui touchent ce lit ou ce siège (Lévitique, 15.19-30). Comme l’islam se réclame du mythe abrahamique, la sentence vaut donc aussi pour lui : on comprend bien que quiconque aura ingéré un aliment déclaré impur sera, physiquement, lui aussi affecté par la souillure. Une saucisse de Toulouse accompagnée par un Cahors, quelques huîtres non égorgées en direction de La Mecque aux côtés d’un Jurançon ou le foie gras d’un canard tué sans l’invocation d’Allah et c’est l’assurance d’être relégué dans l’infamant statut des koufar face aux pieux croyants, immaculés et purs par la seule vertu de leur nourriture. Personne d’autre que ces derniers ne montre autant d’empressement à examiner la liste complète des ingrédients d’un yaourt aux fraises pour s’assurer que n’y figure aucun émulsifiant d’origine animale, aucun colorant à base de cochenille, aucune gelée de porc, aucun alcool. L’infidèle qui n’a que faire des phobies alimentaires musulmanes n’est qu’un sous-individu que le Coran sait accabler dans d’innombrables versets de haine et de mépris. Et scinder l’humanité entre des individus purs et supérieurs et d’autres impurs et inférieurs a un nom : le racisme.
    JB

    RAPPEL:
    “Il n’est nulle nourriture qui entrant en l’homme puisse le souiller, mais ce qui sort du coeur de l’homme, c’est ce qui le souille….
    car la nourriture n’entre pas dans son coeur, mais dans son ventre, puis s’en va dans les lieux d’aisance qui purifient tous les aliments”
    Evangile de Marc, 7/15-19

  7. LE DOUBLE LANGAGE DE DALIL BOUBAKEUR :

    Le Recteur de la Grande Mosquée de Paris, le Dr Dalil Boubakeur, alors président du Conseil Français du Culte Musulman avait déclaré, en février 2006 dans un entretien à la revue Filières Avicoles : « J’ai personnellement assuré à Brigitte Bardot, lorsque je l’ai rencontrée, que l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement mais à condition qu’il ne soit pas irréversible ».
    La réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir a été établie, en décembre 2006, par l’Académie vétérinaire de France qui a remis un rapport, aux ministères de l’Agriculture et de l’Intérieur, dans lequel on peut lire : « L’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible s’il est correctement appliqué ; l’animal soumis à cette forme d’étourdissement reste vivant, mais dans un état d’inconscience et d’insensibilité à la douleur ». Passons aux actes !

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