Mai 132017
 

Source par  Clothilde Mraffko , Gwendolen Aires

Menaces de mort, humiliations, persécutions….en Égypte, les athées vivent un enfer au quotidien si bien que certains, comme Albert Saber, n’ont d’autres solutions que l’exil.
Dans cette société régie par la foi, il est interdit de douter de l’existence de Dieu et toute critique de la religion est considérée comme un blasphème passible de 6 mois à 5 ans de prison. (Une personne athée tombe sous le coup de cette législation).
Le pouvoir perçoit ces non-croyants comme une menace alors tous les moyens sont bons pour faire taire ces voix dissonantes. Ces dernières années, le régime du président Al-Sissi a intensifié la chasse aux athées, de plus en plus nombreux à s’opposer à la toute puissance de la religion dans le pays.

Depuis la révolution de 2011, un vent d’audace souffle sur l’Egypte et la parole s’est déliée. Beaucoup osent enfin exprimer leur refus de croire et les jeunes Égyptiens font leur « coming out » sur les réseaux sociaux. Face à ce phénomène, la vindicte populaire est plus violente encore que les représailles du gouvernement. Le voisinage est souvent la première source de dénonciation des athées… Reniés par leur famille et persécutés par la société, ces libres penseurs sont contraints de vivre cachés.

Clothilde Mraffko et Gwendoline Aires ont recueilli la parole de ces Égyptiens qui se battent pour avoir le droit de penser différemment. Une enquête difficile pour laquelle de nombreux témoins ont exigé l’anonymat par peur de subir la répression du régime.

Les deux journalistes nous livrent un reportage puissant sur cette Egypte qui a abandonné la foi et provoque l’ordre établi.

  3 Responses to “ÉGYPTE : TAIS TOI ET PRIE”

  1. Bientot je l’espère la FIN de cette imposture qu’est l’islam!!!

    Les curieux peuvent lire et découvrir les impostures. Les califes sont des criminels et les récits historiques sont nombreux.
    Les musulmans sont abrutis par leurs imams et ne lisent pas. Ils se rendraient compte très facilement de l’imposture…

    Beaucoup de musulmans le savent mais n’osent pas sortir de leur religion (pression de leur famille) et beaucoup font semblant de croire à cette imposture.
    D’autres ont peur de détruire tous leurs fondements psychologiques et ils ont investit beaucoup pour rien

  2. Ne pas croire aux fables royales, au roi, son divin, ou, aux sbires a toujours été un problème, ou le paradis et l’enfer avec un pseudo tribunal, permettait depuis 2000 ans de dominer les peuples pour les besoins de la cause.

    Les créationnistes soutiennent -consciemment ou -inconsciemment au travers de leurs croyances ces despotes.
    Autant SISSI a été excellent pour évacuer son prédécesseur le frère musulman criminel, autant il est inapte à gérer le pays dans la démocratie. c’est le même problème dans tous les pays musulmans. Ce sera le nôtre dans quelques années, à moins qu’une réaction violente ne survienne contre l’islam et ses soldats et ses collabos.

    Mais il ne faut pas toucher aux religions, alors….

    Par contre tous s’en servent.

    • L’Egypte, quand elle était “paisible” du temps de Moubarak, personne ne intéressait à l’islam qui étouffait la société. Les touristes faisaient un petit périple devant les pyramides, un petit tour sur le Nil, visitaient quelques temples en prenant beaucoup de photos, et basta. C’est à peine s’ils s’étaient rendus compte qu’ils avaient voyagé en terre d’islam (les muezzins pour faire couleur locale, tout de même).
      Sissi a chassé Morsi pour islamisme. Il impose malgré tout l’islam, parce que l’islam, c’est le ciment des sociétés musulmanes. Elles ne savent pas faire sans. Si l’islam disparaît, qu’est-ce qu’il reste ? Des politiciens et une société corrompus. Sous le vernis de l’islam, cela pose un voile qui reste décent. Quand elle est justifiée au profit de l’islam, la corruption n’en est plus une, cela devient une vertu, et il faut donc fermer sa gueule.

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