Nov 242016
 

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When you encounter a religious ideology in the 21st century that promotes killing apostates, stoning women to death for sexual indiscretions, and brutally slaughtering gays; an ideology that instigates wars to impose its inhumane value system upon others; an ideology that not only condones but encourages its soldiers to take female war prisoners as sex slaves — and when you contemplate the number of terrorist acts conducted in its name — then you begin to realize that feeling some trepidation in the face of that religious ideology is not only rational, but probably advisable from a purely survival instinct standpoint.

It is definitively not an irrational response, and therefore by definition nota phobia. In fact, to not recoil in horror from such an ideology must be seen as a disease that needs to be treated.

The current mainstream Islamic ideology not only promotes these atrocities, but the leading Islamic scholars are teaching it as an integral part of the Islamic religion.

There is neither a single major approved Islamic theological institute nor a leading Islamic scholar who stands unambiguously against these barbaric 7th century values and teachings. And yet some people wonder why reasonable people respond with alarm, and decry such a response as “Islamophobia.”

If these teachings and these atrocities were to decline and disappear, this so-called “Islamophobia” would soon afterwards also begin to decline and disappear.

A deeper analysis of this situation reveals that the real problem is actually “Islamophilia” not “Islamophobia.”

“Islamophilia” has taken a variety of forms, such as insisting that Islam is a religion of peace, pronouncing Jihad a peaceful endeavor, and claiming that Shariah laws are compatible with the U.S. Constitution — despite overwhelming evidence against such unfounded assertions, which contradict both historical facts and current mainstream Islamic teaching.

Such “Islamophilia” — which is based on hallucinations and pathological lying — has impeded our ability to recognize the true cause of Radical Islam since Sept. 11 2001, and has thus allowed this ideological cancer to spread, resulting in increased hatred of the religion and aggravating the problem of “Islamophobia.”

Liberal left (and Muslim) champions of a blind disregard for the role of the religious teaching in creating the phenomenon of terrorism, have actually aggravated the problem of “Islamophobia” by adopting a pathological “Islamophilia.”

And this bizarre “Islamophilia” has impeded the efforts of many Muslim reformers by preaching that there is no problem at all in the ideology, and accordingly, there is no need for reformation.

This is like a physician insisting that there is no cancer and thus preventing other doctors from treating it — allowing the cancer to spread inexorably.

The complete irrationality of many Islamic and liberal left groups in addressing the phenomenon of radical Islam, and their utter lack of objectivity in evaluating the problem has created anger among many of those who have evaluated the problem in an honest and unbiased manner.

The latter have realized that “Islamophilia” is based on lies and is an insult to everyone’s intelligence.

The anger this has aroused has resulted in more hatred toward Muslims and has made things considerably worse. Had these groups addressed the problem of Islamic radicalism in an honest and realistic manner, and had they admitted the obvious fact that the Islamic ideology plays a major role in the phenomenon of radical Islam, the level of anger and thus “Islamophobia” would be far less widespread than it is today.

Imagine that the aforementioned physician had instead recognized — and admitted — that the patient had a disease. Then therapeutic measures would have been taken and the patient would be much healthier today.

The blind defenders of an Islam that exists only in their imaginations have by denying the existence of the disease seriously impeded the treatment process, which has resulted in the more and worse complications that we see today.

In brief, “Islamophilia” is the real threat that must be defeated first if we are to have any hope of halting and reversing the spread of so-called “Islamophobia.”

  5 Responses to “Stop ‘Islamophilia’ to End Islamophobia”

  1. Je trouve cette analyse si pertinente, ( et hélas trop peu fréquente .) que je me permets de la traduire pour les non-anglophones , en espérant que l’auteur ne m’en voudra pas.

    ” Lorsque vous rencontrez une idéologie religieuse au 21e siècle qui favorise la mort des apostats, la lapidation des femmes pour des infidélités sexuelles et l’exécution brutale des homosexuels; une idéologie qui incite à la guerre pour imposer son système de valeurs inhumaines aux autres; une idéologie qui non seulement tolère, mais encourage ses soldats à prendre des prisonnières de guerre en tant qu’esclaves sexuelles – et quand vous envisagez le nombre d’actes terroristes menés en son nom – alors vous commencez à réaliser que le sentiment d’une certaine appréhension face à cette idéologie religieuse est non seulement rationnelle, mais probablement souhaitable, simplement du point de vue de l’ instinct de survie.

    Ce n’est définitivement pas une réponse irrationnelle, et donc par définition pas une phobie.
    En réalité , ne pas reculer devant l’horreur d’une telle idéologie doit être considéré comme une maladie qui doit être traitée.

    L’idéologie islamique dominante actuelle non seulement favorise ces atrocités, mais les principaux savants islamiques l’enseignent comme une partie intégrante de la religion islamique.(1)

    Il n’y a ni un seul grand institut théologique islamique approuvé, ni un érudit islamique de premier plan qui soit sans ambiguïté contre ces valeurs et enseignements barbares du VIIe siècle.
    Et pourtant, certains se demandent pourquoi les gens raisonnables s’alarment, et réagissent en qualifiant une telle réponse d’ «islamophobie».

    Si ces enseignements et ces atrocités allaient en déclinant et finissaient par disparaitre, cette soi-disant «islamophobie» commencerait aussitôt à décliner et finirait par disparaître.

    Une analyse plus approfondie de cette situation révèle que le vrai problème est en réalité l’ «islamophilie» et non l’«islamophobie».

    L’islamophilie a pris diverses formes, comme insister sur le fait que l’Islam est une religion de paix, en déclarant le Jihad comme étant un effort pacifique et en prétendant que les lois de la Charia sont compatibles avec la Constitution américaine – malgré des preuves écrasantes contre de telles assertions infondées, les faits historiques et l’enseignement islamique traditionnel courant-.

    Cette «islamophilie», qui est basée sur des hallucinations et des mensonges pathologiques, a empêché notre capacité à reconnaître la véritable cause de l’islam radical depuis le 11 septembre 2001 et a ainsi permis à ce cancer idéologique de se répandre, augmentant la haine de la religion en aggravant le problème de «l’islamophobie».

    Les libéraux de gauche (et musulmans) champions d’un mépris aveugle envers le rôle de l’enseignement religieux dans la création du phénomène du terrorisme, ont en fait aggravé le problème de «l’islamophobie» en adoptant un islamophilie pathologique.

    Et cette «islamophilie» bizarre a empêché les efforts de nombreux réformateurs musulmans en affirmant qu’il n’y a pas de problème du tout dans l’idéologie et, en conséquence, il n’y a pas besoin de réforme. (2)

    C’est comme un médecin insistait en disant qu’un patient n’ a pas de cancer et empêchant par conséquent d’autres médecins de le traiter – permettant ainsi au cancer de se répandre inexorablement.

    L’irrationalité absolue de nombreux groupes islamiques et libéraux de gauche pour s’attaquer au phénomène de l’islam radical et leur manque total d’objectivité dans l’évaluation du problème ont suscité la colère chez beaucoup de ceux qui ont évalué le problème d’une manière honnête et impartiale.

    Ces derniers se sont rendus compte que l’islamophilie est basée sur des mensonges et est une insulte à l’intelligence de chacun.

    La colère qui en a résulté a accru la haine envers les musulmans et a considérablement aggravé les choses.
    Si ces groupes avaient abordé le problème du radicalisme islamique d’une manière honnête et réaliste et s’ils avaient admis le fait évident que l’idéologie islamique joue un rôle majeur dans le phénomène de l’islam radical, le niveau de colère – et donc l’islamophobie -, serait beaucoup moins répandu qu’ il ne l’est aujourd’hui.

    Imaginez que le médecin susmentionné ait plutôt reconnu – et admis – que le patient avait une maladie, des mesures thérapeutiques auraient été prises et le patient serait beaucoup plus sain aujourd’hui.

    Les défenseurs aveugles d’un islam qui n’existe que dans leur imagination ont en niant l’existence de la maladie entravé sérieusement le processus de traitement, qui a abouti aux complications de plus en plus intenses , que nous voyons aujourd’hui.

    Bref, l’islamophilie est la vraie menace qu’il faut d’abord vaincre si l’on veut espérer mettre fin à la propagation de l’islamophobie.”

    Posted by Alain Jean-Mairet at 7 h 02 min

    (1) http://www.blog.sami-aldeeb.com/2016/06/24/video-une-professeure-detudes-islamiques-dieu-autorise-a-violer-les-non-musulmanes/

    (2) http://pointdebasculecanada.ca/tariq-ramadan-ce-que-je-veux-reformer-cest-ta-tete-pas-lislam-lislam-na-pas-besoin-de-reformes/

  2. […] Source. Merci à Berthet qui a traduit ici un billet de Tawfik Hamid reproduit ici. […]

  3. Je vous en prie.
    Je me suis fait surprendre par le temps en corrigeant quelques fautes ( Il en reste une : “C’est comme un médecin insistait ” ,” C’est comme si un médecin …” ) , et n’ai pas eu celui de citer l’auteur.
    Voilà qui est fait.
    Merci à vous.

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