Sep 072014
 

Source: L’écriture en usage à La Mecque et à Médine était autre que celle des manuscrits coraniques les plus anciens, ce qui ressort des inscriptions gravées sud-arabiques.

in Trouw (quotidien édité à Amsterdam), 4 août 2012, par Eildert Mulder

Le linguiste et Moyen-orientaliste Canadien Robert Kerr apporte un éclairage nouveau sur les origines de l’Islam. D’après ses recherches, l’alphabet utilisé dans les plus anciens manuscrits connus du Coran montre plutôt que le livre fondateur de l’Islam apparut dans la région actuellement couverte par la Jordanie, la Syrie et l’Irak et non à La Mecque ou à Médine.

R. Kerr est actuellement Professeur au département Archaeology and Classical Studies à l’Université Wilfrid Laurier de Waterloo, Ontario (Canada), après avoir travaillé à l’Université de Leiden en Hollande. Il y enseigne la langue et la linguistique arabes et hébraïques, l’araméen, plusieurs cours sur la Bible, le Talmud et le livre des Proverbes araméens de Ahikar, la littérature ougaritique, et des études comparatives.

La naissance de l’Islam ne peut se comprendre que si on la replace dans le contexte de son temps. Ceci ne peut se faire, démonte le savant canadien, en se limitant aux textes arabes classiques qui sont imprégnés de la tradition islamique. La connaissance des langues et cultures avec lesquelles les Arabes ont été en contact pendant des siècles est essentielle. Armé d’une tel bagage, R. Kerr a fait une découverte surprenante: le Coran ne peut pas être initialement apparu à la Mecque ou à Médine car dans ce cas les manuscrits les plus anciens de ce texte auraient été écrits dans un autre alphabet.

Ce type de recherches islamologiques alternatives est caractérisé par leur nature « multi-facettes ». Un aperçu des centres d’intérêt multidisciplinaires de R. Kerr : après un passage dans l’armée Canadienne, il étudia l’assyriologie et l’égyptologie à Tübingen en Allemagne. Il se spécialisa ensuite à Leyden en linguistique et études sémitiques c’est-à-dire l’étude des langues sémitiques dont font partie entre autres l’arabe, l’hébreu, l’éthiopien et le Punique (la langue de Carthage). Dans sa thèse il indique que le Punique continua d’être parlé plusieurs siècles après la destruction de Carthage par les Romains. Pour ce faire il fit des recherches de terrain en Tunisie et (illégalement) en Libye. Il poursuivit ses recherches en étudiant des inscriptions pétrographiques dans le sud de la péninsule Arabique.

Outre l’anglais, R. Kerr parle le français, l’allemand, le néerlandais, le grec, le latin et le russe. Il déchiffre des langues sémitiques telles que le punique, l’hébreu et l’arabe.

Actuellement, il enseigne à Waterloo (Ontario). Son terrain privilégié est le Moyen-Orient avant l’Islam. Il n’est donc pas islamologue mais peut-être est-ce là ce qui lui a permis d’apporter des points de vue nouveaux dans les discussions sur l’histoire de la naissance de l’Islam. R. Kerr s’est relié aux travaux des islamologues « révisionnistes » qui ne se satisfont plus des traditions orthodoxes [islamiques] mais essaient de découvrir, par une recherches centrée sur des sources de l’époque, ce qui s’est passé aux débuts de l’Islam.

C’est l’étendue géographique des inscriptions pétrographiques sud-arabiques qui amena R. Kerr à sa stimulante théorie sur la question de savoir où est vraiment né le Coran. Selon le récit habituel, ce serait à la Mecque et à Médine. Mais là, fait remarquer R. Kerr,, l’écriture était autre que celle des plus anciens manuscrits coraniques. Cela ressort des inscriptions sudarabiques, qui s’étendent jusqu’au nord de ces villes, et cela sur une période qui s’étend d’environ 800 avant JC jusqu’aux origines de l’Islam, 1 500 ans plus tard.

Kerr présente d’autres arguments encore, qui plaident contre La Mecque et Médine: linguistiques, archéologiques, théologiques et historiques. C’est le cas par exemple pour l’exemple littéraire arabe le plus ancien qui ressemble à la langue du Coran, et qui est un texte biblique découvert à Alep en Syrie, une ville située à 1 400 km au nord de la Mecque. L’argumentation de Kerr s’apparente à ce que les juristes appellent une démonstration « par enchainement ». Aucun des maillons ne constitue une preuve absolue à lui seul, mais la combinaison de tous les chaînons convainc.

Image d’un vieux manuscrit du Coran provenant de Sanaa au Yémen et écrit en arabe ancien. Cette écriture n’était pas utilisée à l’époque en Arabie du sud. Ce manuscrit se trouve dans la Maison des Manuscrits de Sanaa.

Exemple d’écriture sud-arabique. Cette pierre se trouve au musée national de Sanaa.

Les observations de Kerr sur la forme de l’écriture forment la partie la plus originale de son argumentation « en chaîne ». Tout d’abord, il règle un malentendu persistant consistant à croire que les anciens Arabes n’auraient pas connu l’écriture. Ce ne serait qu’à partir du commencement de l’Islam que cette culture aurait été introduite. En réalité les Arabes s’exprimaient déjà de manière manuscrite depuis de nombreux siècles. Mais c’était dans une autre écriture que l’actuelle et généralement pas dans leur propre langue. Beaucoup d’Arabes qui vivaient dans ce qui est aujourd’hui la Syrie s’exprimaient en arabe mais écrivaient en araméen. D’autres écrivaient en arabe mais avec une autre écriture que l’actuelle. Le texte biblique d’Alep par exemple est consigné avec des lettres grecques. D’autres textes, et ceci est intéressant pour la théorie de Kerr, ont par contre été reproduits en écriture sud-arabique.

Au septième siècle la langue arabe était moins répandue qu’actuellement. Aujourd’hui cette langue est parlée et écrite du Maroc à l’Irak et de la Syrie au Soudan. A l’époque, la langue arabe était surtout pratiquée (en parallèle avec d’autres langues en de nombreux endroits) dans le nord et le centre de ce que les Romains appelaient « l’Arabie »: la péninsule Arabique (l’Arabie Saoudite et les pays voisins au Sud et à l’Est) plus les territoires contigus de Jordanie, Syrie et Irak.

Les Romains nommaient le nord de l’Arabie « Arabia Petrae » d’après la ville de Pétra, la ville bien connue construite dans la roche rouge au sud de la Jordanie. Les habitants y parlaient vraisemblablement des langages précurseurs des langues Arabes actuelles, et qui étaient entremêlés de la langue culturelle araméenne. Ils écrivaient l’araméen avec un alphabet araméen dont il y avait plusieurs variantes. Politiquement, l’Arabia Petrae appartenait à la sphère d’influence romaine. L’élite était constituée de mercenaires de l’armée romaine et de chrétiens hétérodoxes c’est-à-dire ayant leur propre conviction quant à la nature et la personnalité de Jésus.

Selon Kerr, les précurseurs de l’écriture et de la langue arabes que nous connaissons aujourd’hui proviennent de cette région. La partie orientale de l’Arabie du Nord (dont une partie de l’Irak actuel) était en relation avec le Royaume Perse.

Au Sud de l’Arabie Pétrée, formant le Nord de l’actuelle Arabie Saoudite, s’étendait l’Arabia Deserta (l’Arabie abandonnée). Concernant les langues parlées là, Kerr s’exprime avec prudence : « C’étaient des dialectes sémitiques, différents suivant les oasis et rattachés à ce qui deviendrait l’Arabe classique mais sans l’être ». Ils sont connus au travers de milliers d’inscriptions pétrographiques, certaines datant de plusieurs siècles avant l’Islam.

Les habitants de l’Arabia Deserta n’employaient pas l’alphabet araméen mais bien l’écriture sud-arabique, issue de la région du Yémen actuel qui constituait la troisième partie de l’Arabie des Romains et qu’ils appelaient « Arabia Felix » (l’Arabie heureuse). Ces différentes langues « yéménites » étaient similaires au sémitique arabe mais se rapprochaient plus de l’éthiopien classique. Et malgré la différence de langue, il est assez évident que les habitants d’Arabia Deserta – où se situent La Mecque et Médine – utilisaient l’alphabet yéménite.

En effet, tout d’abord, il y avait le rayonnement culturel de l’illustre civilisation du Yémen depuis l’an 1000 avant JC. Ensuite l’alphabet sud-arabique possède des signes pour tous les sons de base sémitiques et peut donc ainsi parfaitement reproduire l’arabe du Nord, alors que la langue araméenne possède trop peu de signes pour ce faire. Cet argument vaut aussi pour les plus anciens écrits arabes produits à partir d’écrits araméens où un même signe araméen peut parfois représenter jusqu’à sept sons différents en arabe. C’est ainsi que des manuscrits coraniques anciens ont produits différentes interprétations possibles. C’est une réforme plus tardive de l’écriture Arabe qui supprima les doubles sens.

À la période où la tradition rapporte que les textes coraniques auraient été rassemblés en un livre, vers le milieu du septième siècle, l’écriture sud Arabique était encore en usage à la Mecque et à Médine. D’où la position de Kerr : si le Coran était né là, il aurait dû être exprimé dans l’alphabet sud-arabique et en un ancien dialecte arabe local, et non dans l’arabe courant du nord de la Syrie (qui précède l’arabe classique). Or les manuscrits coraniques les plus anciens connus sont écrits dans cette écriture arabe ancienne qui contient encore des doubles sens. Conclusion : le Coran n’est issu ni de la Mecque, ni de Médine.

Kerr se fâche à propos de la destruction d’inscriptions sud-arabiques, par exemple lors d’une rénovation récente de la Mecque. Ce vandalisme culturel prive la science d’indices matériels potentiels très importants. Kerr considère ces destructions comme une barbarie encore plus grave que l’infâme destruction des statues de Bouddha en Afghanistan. Tombouctou a récemment été ajoutée à cette liste.

Toute théorie valide doit être ouverte à la réfutation [selon la théorie de Karl Popper], et celle de Kerr satisfait à ce critère. Peut-être les archéologues découvriront-ils un jour dans les environs de La Mecque des textes écrits avec un alphabet arabe qui ressemble à celui du Coran et qui seraient du septième siècle ou plus ancien encore, et écrits dans une langue ancêtre de l’arabe actuel. Dans ce cas la position de Kerr ne tiendrait plus.

Il convient de noter qu’on a trouvé en Arabie Saoudite des papyrus et des inscriptions du septième siècle en caractères arabes [pour ce qui est des inscriptions gravées sur des rochers, celles qui ont été opportunément « découvertes » depuis 2010 sont des faux manifestes – Ndlr]. Mais cela ne déconcerte pas Kerr : « Pour moi, ce sont les écrits non officiels qui font foi. Les papyrus cités sont des documents officiels issus du pouvoir. Des papyrus de la même époque ont également été découverts en Afghanistan. Personne ne va prétendre que l’arabe y était la langue véhiculaire. Je ne nie pas qu’il a eu un domaine arabe. La seule question est de savoir si c’était déjà aussi un domaine islamique, ou si l’Islam est né plus tard. Ce domaine a développé une langue de gouvernance dans laquelle ces papyrus ont été écrits ».

Une autre possibilité de réfuter la théorie de Kerr serait la découverte de textes coraniques en écriture Sud Arabique. Dans ce cas, La Mecque et Médine pourraient avoir été le siège de la naissance du Coran. Mais tant que de tels textes n’auront pas été trouvés, il convient, raisonne Kerr, de rechercher le lieu de naissance du Coran dans une région où vivaient des Arabes, où la langue parlée était l’arabe, et où dominait la culture écrite araméenne (d’où découle l’écriture arabe ancienne). Cette situation prévalait bien en Arabie Pétrée, mais ni à la Mecque ni à Médine où manquait la culture scripturaire araméenne.

Avec la collaboration de Thomas Milo. Les illustrations sont de Robert Kerr et Thomas Milo.

«La destruction des inscriptions de la Mecque est aussi grave que la destruction des statues de Bouddha en Afghanistan» -– Robert Kerr.

Note du webmaster: voici, en allemand, une étude récente du même auteur : 622, année de l’Hégire ou année des Hagaréniens, remarques étymologiques et comparatives relatives aux débuts du calendrier islamique

 

  16 Responses to “«Le Coran n’a pris naissance ni à La Mecque, ni à Médine»”

  1. Un article très intéressant dont j’ai ajouté le lien à ma liste de liens remettant en questions les croyances musulmanes:

    http://textup.fr/70500lq

  2. Cela m’évoque une anecdote, sans doute plus significative qu’il n’y paraît: Quelle que fut l’histoire de la rédaction du Coran, elle n’est peut-être pas encore finalisée puisque l’E.I. a fait part de son intention de le réécrire en supprimant des versets qui seraient faux pour avoir été supposément introduits par les chiites, en commençant par les 6ème et dernier versets de la sourate Al Kafiroun et le 33ème de la sourate Al Ahzab. Dans la même gamme, l’E.I. entend détruire la Mecque, dont les pratiques rendraient les musulmans «mécréants»: «Les pèlerins se bousculent pour toucher ces morceaux de pierres au lieu d’adorer Allah ; il faudrait les détruire pour purifier les croyances des musulmans».

    Bon bein… plus besoin de s’émouvoir et de fourbir des stratégies contre l’islam puisque l’E.I. s’en occupe… Ce site peut donc fermer. 🙂

    • Michel D. ,

      laissons donc bien l’E.I. raser la Mecque et qu’ils s’entre-détruisent . Malheureusement l’islam sera toujours là parce qu’il restera les musulmans des autres endroits de la planète pour pourrir la vie des infidèles à Allah . je crois que la raison d’être des sites islamo-vigilants durera longtemps encore .

      • On se demande bien ce que les musulmans pourraient devenir avec un Coran contesté par une prétendue portion de la oumma et un cinquième pilier qui ferait défaut ; pour autant je m’en fous et ne me préoccupe que des persécutés.

        Le problème avec les sites “islamo-vigilants”, c’est qu’ils ne font que relayer la désinformation de la Propagandastaffel néoconservatrice, atlantiste et sioniste pour qui l’islam n’est qu’un prétexte qui s’y prête à merveille.

        Je me défie autant de l’islam que de ceux qui cherchent à instrumentaliser mes sentiments immensément négatifs à son égard.

      • Michel D. ,

        quand je rapporte : le jour où une connaissance s’est fait casser le nez sans raison par un maghrébin nerveux , plein centre de Bruxelles … ce serait donc de la désinformation type Propagandastaffel etc etc ?!

        Quand je rapporte qu’un jour j’ai été agressé par deux Maghrébins armés d’un couteau dans un tram à Bruxelles … ce serait donc , vous savez vous l’avez écrit .

        Des faits divers de ce genre , il y en a des milliers sur une année avec ces gens , uniquement dans cette ville de 1,15 million d’habitants …

        En revanche , je vous concède qu’il y a des opportunistes qui profitent ou qui cherchent à profiter de la situation .
        Nous vivons dans un monde que le tao exprime : une partie noire avec un rond blanc équilibrée par une partie blanche avec un rond noir .

        • Les quelques hématomes que j’ai également écopés dans des circonstances plus ou moins semblables, même si cela n’est pas anodin et veut bien dire ce que nous savons déjà, n’ont cependant aucune commune mesure, c’est peu de le dire, avec de ce à quoi je pensais. Quant au taijitu, figure du faîte suprême, d’équilibre et de complémentarité plus que de dualité, ou chacun porte en lui le germe de l’autre, il est par nature extrêmement bénéfique et porteur d’harmonie ; il ne se prête pas au chaos dans lequel nous plongent les stratégies perverses auxquelles je pensais et qui accablent le Monde.

          Bonne nuit !

    • La saloperie d’islam n’a eu besoin ni des ricains, ni de la CIA pour avancer!

      http://www.blog.sami-aldeeb.com/2014/01/17/fatrasies-coraniques/

      C’est tout simplement un argument fallacieux pour ceux qui avancent ad nauseam la raison de la montée de l’islam dans le monde libre.

      Je rappelle juste cette citation:

      “Quand deux tigres se battent, un chien galeux a raison du survivant” (Lao Tseu)

      Merci à Alexandre Lublet de nous l’avoir rappelée dans l’un de ses fascicules sur l’islam.

  3. La péninsule arabique est la testicule gauche et l’Iran (littéralement pays des aryens) est la testicule droite tandis que la Turquie joue le rôle du pénis qui féconde l’Europe via l’empire Ottoman.Sans oublier le tigre et l’euphrate les deux fleuves qui circulent la vie pour chacun des testicules. L’europe ou aruba =belle femme aimante que Zeus séduisit en Taureau Blanc (Aryen) (ère du taureau, il y a 4300 ans) Voilà pourquoi le nazisme est lié à l’islam- Pour celui qui comprendra l’anthropo-géographie, cela sera d’une évidence sincère mais pour les aveugles, il leur faudra quelques vies supplémentaires pour le déchiffrer.
    un exemple d’A-G : l’italie représente une botte ou une demi jambe, et les pays qui parlent arabes réunies forment un rhinocéros dont la corne de la connaissance est coupée et se trouve en somalie:
    http://www.firdaous.com/wp-content/uploads/2014/03/monde_arabe.jpg
    L’Afrique représente comme tout le monde le sait un crâne- d’où le film “King Kong” les héros se rendent sur l’île du crâne en allusion à l’Afrique.
    Je répète, si vous ne voyez pas cela ou que vous le voyez mais vous le niez alors vous êtes encore plus perdus que ceux qui vous citent des faux ouvrages ou des faux sites. Vous êtes loin d’imaginer qui je suis réellement alors que je vous conduit vers la vérité.
    Je ne suis pas un prophète mais votre conscience de message de synchronicité.
    Il ne faut pas avoir peur,
    il faut simplement ouvrir votre conscience à quelque chose qui était là bien avant et dont vous ressentiez les effets. En tant qu’Européens, demandez qu’on ne vous importune plus jamais avec les religions, que la liberté religieuse est une connerie et fondée sur des mensonges, que seule est vrai la synchronicité et les coïncidences qui délivrent le vrai message du pourquoi du comment.
    Et pour les cons détracteurs, je ne fume pas et me drogue pas et mon cas, contrairement aux vôtres n’est pas désespéré car je me suis vue.
    Le nombril du monde

  4. […] la Pétra (voir la vidéo) historique importe peu (mais nous y reviendrons en examinant les origines du coran). L’aspect central réside dans le fait, maintenant évident, que La Mecque des musulmans est une […]

  5. La pie, qu’est-ce que tu peux raconter comme connerie lorsque t’as bu! T’es une nana ou un mec? A moins que tu sois ma tante?

    “”Et pour les cons détracteurs, je ne fume pas et me drogue pas et mon cas, contrairement aux vôtres n’est pas désespéré car je me suis -vue.”” ou ça, dans un miroir déformant?

    “”Je ne suis pas -un prophète mais votre conscience de message de synchronicité.””

    Tu es peut-être un esprit qui passe et repasse, une espèce de virus des blogs?

  6. […] centrée sur Pétra, (dont j’ai parlé récemment ici et ici). Pour plus de précision, voir «Le Coran n’a pris naissance ni à La Mecque, ni à Médine». Afin d’y remédier, l’arabe écrit est en principe complété par des points diacritiques qui […]

  7. Le coran viens du calife OTHMAN (qui n’état pas saoudien)!!!
    Il a détruit tous les anciens manuscrits et il s’est fabriqué un coran qui soutient les califes

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