mai 022012
 

Source: « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées. »  

Charles De Gaulle / Le 5 mars 1959 / Rapporté par Alain Peyrefitte
« L’intégration est possible entre Européens. La trame est la même, c’est le même continent, les mouvements dans l’Histoire ont été Est-Ouest. Mais ils [les Marocains] ne seront jamais 100% Français, ils seront de mauvais Français, je peux vous l’assurer. »

(Hassan II / Roi du Maroc)

« Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d’un vieux sheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies. »

(Mustapha Kémal Atatürk / 1881-1938 / in « Mustapha Kemal ou la mort d’un empire », Jacques Benoist-Méchin)

 » Cette prétention de défendre l’Islamisme (qui est en soi une monstruosité) m’exaspère. Je demande, au nom de l’humanité, à ce qu’on broie la Pierre-Noire, pour en jeter les cendres au vent, à ce qu’on détruise La Mecque, et que l’on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme. »

(Gustave Flaubert / 1821-1880 / Lettre à Madame Roger des Genettes / 12 janvier 1878)
« L’islam actuel n’est pas compatible avec les présupposés de l’Etat de droit occidental. »
(Ayaan Hirsi Ali – femme politique néerlandaise, née à Mogadiscio en Somalie et militantiste contre l’excision / 2001, après les attentats du 11 septembre)
« En tant que croyance et doctrine, l’islam est politique, culturel, social et militaire. Tout cela est inclus dans le livre saint : le Coran, révélé par le prophète Mohamed dont la vie doit être un modèle pour tous les musulmans. En cela l’islam veut nier toute distinction entre les personnes et toute différence de comportement. Nier le concept d’individu. »
(Aayan Hirsi Ali / Interview pour ReSPUBLICA / 23 mars 2007)
« Enfer chrétien, du feu. Enfer païen, du feu. Enfer mahométan, du feu.
Enfer hindou, des flammes. A en croire les religions, Dieu est né rôtisseur. »
(Victor Hugo / 1802-1885 / Choses vues / 1887)
« Je suis un peu islamophobe, ça ne me gêne pas de le dire. J’ai le droit, je pense (et je ne suis pas le seul dans ce pays), à penser que l’Islam, (je dis bien « Islam », je ne parle même pas des islamistes) en tant que religion, apporte une certaine débilité qui en effet me rend islamophobe. Il n’y a aucune raison, sous le prétexte de la tolérance, de s’abaisser jusqu’à renier des convictions profondes. »
(Claude Imbert / 24 octobre 2003, sur LCI)
« Le fait que Mahomet ait écrit le « Coran » sous la dictée de l’ange Gabriel est non seulement absurde, mais dangereux : du fait de leur caractère sacré, on ne peut plus rien changer à ces écrits, et l’islam risque de se retrouver de plus en plus décalé par rapport au monde contemporain. »
(Albert Jacquard / né en 1925 / Revue Topo, anatomie du credo / avril 2004)
L’islam est contraire à l’esprit scientifique, hostile au progrès ; il a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit. »
(Ernest Renan / 1823-1892 / conférence à la Sorbonne, 1883)
« L’islam, c’est la polygamie, la séquestration des femmes, l’absence de toute vie publique, un gouvernement tyrannique et ombrageux qui force de cacher sa vie et rejette toutes les affections du coeur du côté de l’intérieur de la famille. »
(Alexis de Tocqueville / 1805-1859 / Voyages en Angleterre, Irlande, Suisse et Algérie)
« Les femmes du monde arabe savent bien que leur combat pour l’émancipation implique à la fois la fin du pouvoir patriarcal, dont la plupart des hommes se font les complices, et l’éradication d’une religion qui en justifie la prépondérance. »

(Raoul Vaneigem / né en 1934 / De l’inhumanité de la religion / 2000)

« La philosophie doit prendre le relais de la religion, sans textes sacrés, sans le Coran, la Bible ou le livre du Bouddha. »
(André Comte-Sponville / né en 1952)
« En Algérie, on a assisté à des massacres de femmes vivant seules, considérées comme des « dévergondées », des « putes ». Ces femmes furent agressées, battues, violées, mutilées, parce qu’elles étaient considérées comme menaçant l’ordre moral coranique et prophétique qui interdit célibat, monachisme et fornication. Les musulmanes qui ne respectent pas les interdits de l’Islam menacent la communauté et ne méritent donc pas de rester en vie. »
(Anne-Marie Delcambre / L’islam des interdits / 2003)
« Ce jeune musulman, élève de Massignon, qui vint un matin me parler avec des larmes, des sanglots dans la voix, il racontait sa conviction profonde : l’Islam seul était en possession de la vérité qui pouvait apporter la paix au monde, résoudre les problèmes sociaux, concilier les plus irréductibles antagonismes des nations… Berdiaeff réserve ce rôle à l’orthodoxie grecque. De même le catholique ou le juif, chacun à sa religion propre. C’est au nom de Dieu qu’on se battra. Et comment en serait-il autrement, du moment que chaque religion prétend au monopole de la vérité révélée ? Car il ne s’agit plus ici de morale ; mais bien de révélation. C’est ainsi que les religions, chacune prétendant unir tous les hommes, les divisent. Chacune prétend être la seule à posséder la Vérité. La raison est commune à tous les hommes, et s’oppose à la religion, aux religions. »
(André Gide / 1869-1951 / Journal 1889-1939 / 14 avril 1933)

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