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Source : Dans un jugement récent, un tribunal égyptien démontre clairement, si tant est qu’il fallait le démontrer, que les droits et libertés, lorsqu’ils sont interprétés conformément à la charia comme unique source de droit, sont une négation des droits et libertés reconnus par la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Cessons de croire aux bobards que nous racontent les musulmans d’ici sur l’islam religion de «tolérance». Nos concitoyens chrétiens coptes sont mieux placés pour nous éclairer.

Mohamed Hegazy, un Égyptien musulman converti au christianisme, a demandé que la mention « islam » soit changée pour «christianisme» comme religion sur sa carte d’identité nationale. La cour a rejeté sa demande, jugeant que la conversion au christianisme est contraire à la charia, la loi islamique qui, selon la constitution, est l’unique source d’interprétation des lois égyptiennes laïques.

Selon le tribunal, puisque l’islam est la religion «finale» et «la plus complète», les musulmans ont déjà la pleine liberté de religion et ne sont pas autorisés à retourner au christianisme ou au judaïsme, des religions « moins complètes ». La liberté de religion ne signifie pas entrer et sortir de l’islam pour une autre religion, mais signifie seulement que chaque personne est libre de pratiquer ses propres rites religieux, et non de jouer à des jeux avec l’islam ou d’aller à l’encontre de la charia». Hegazy et sa famille vivent maintenant dans la clandestinité, étant menacés de mort.

Est-ce que les musulmans d’ici, qui sont prompts à réagir à la moindre petite offense à leurs sensibilités et qui utilisent tout l’arsenal juridique occidental des droits de la personne pour faire valoir «leurs» droits, vont réagir face à la négation flagrante des droits des minorités religieuses au nom de l’islam, «religion de tolérance et de paix»? Il ne faut certes pas s’y attendre, ce serait faire preuve d’angélisme. Un Égyptien pro-Liberté nous en explique les raisons sur son site internet :

«Ils font partie de la même Oumma (nation islamique). Ils sont issus du même sol, irrigués par la même source, ils adhèrent aux mêmes valeurs et croyances, ils sont guidés par les mêmes écritures « saintes » haineuses, ils récitent chaque jour les mêmes prières qui nous maudissent, ils écoutent les mêmes sermons qui nous diffament et les mêmes supplications de nous dominer, ils ont le même but de nous soumettre et de nous convertir, autant que leurs frères musulmans en Égypte qui nient les droits fondamentaux et la liberté d’autrui et appellent à l’élimination des Hegazy. En d’autres termes, ils sont coupés et ciselés à partir du même moule».

Traduction de «No one leaves Islam», judge rules,written by WorldNetDaily.com

Friday, 01 February 2008

WND: Nul ne quitte jamais l’islam, selon un juge d’Égypte, qui a cité la loi islamique au soutien du rejet d’une demande d’un musulman converti au christianisme à être autorisé à changer son appartenance religieuse sur sa carte d’identité nationale.

Dans une décision qui préfigure de plus en plus de décisions fondées sur la charia, la loi religieuse de l’islam, le juge Mohammed Husseini a conclu que le fait pour un musulman de quitter l’islam est une violation de la loi.

Selon un rapport de Compass Direct News, le juge a conclu que le converti, Mohamed Hegazy, «peut croire ce qu’il veut dans son coeur, mais sur papier, il ne peut se convertir».

Le rapport dit que le juge Husseini a cité l’article II de la Constitution égyptienne faisant de la loi religieuse islamique la «source» des lois égyptiennes laïques, comme fondement de sa conclusion.

Puisque l’islam est la religion «finale» et «la plus complète», les musulmans ont déjà la pleine liberté de religion et ne sont pas autorisés à retourner au christianisme ou au judaïsme, des religions « moins complètes », dit l’arrêt.

Il s’agit d’un nouveau sommet dans la montée de l’islam en Égypte, dont le Middle East Review of International Affairs dit qu’elle a commencé avec l’arrivée de Anouar Sadate au pouvoir.

«Il a alors lancé ce que l’on pourrait appeler, avec le recul, la « Grande transformation islamique de l’Égypte». La première étape a été de stipuler dans le deuxième article de sa nouvelle Constitution, promulguée en 1971 (bien avant que Khomeiny commence sa campagne révolutionnaire islamique), que les principes de la charia islamique sont «une » source principale de la législation. En mai 1981, le mot «une» a été remplacé par «la», faisant de la charia la source de référence pour l’ensemble de la constitution, c’est à dire que tous les autres articles devaient être interprétés sous cet éclairage, a déclaré l’organisation.

«Les programmes d’études des écoles publiques, créées par le Ministère de l’Education, ignorent l’ère copte dans l’histoire de l’Égypte. Les cours glorifient l’islam (la« seule vraie religion ») et son histoire, tandis que calomnier les croisés (c’est-à-dire les chrétiens) et les Juifs est imposé à tous les élèves», dit l’organisation.

«Dans le cas d’un père d’une famille chrétien se convertissant à l’islam, ses enfants mineurs sont contraints à suivre son exemple: Les droits de garde de la mère – un principe juridique bien établi – sont ignorés dans ce cas, car les enfants, selon les décisions de justice typiques, sont censés suivre la «meilleure» (ou «plus noble») des deux religions», a déclaré l’organisation.

Sur le site Internet pro-Liberté appelé «Sons of Apes and Pigs», un commentaire note que la décision du tribunal égyptien «a émis une mise en garde très explicite à Muhammad Hegazy, son épouse et leur avocat, qu’aller à contre-courant provoquerait des troubles civils et exacerberait les émotions dans la société égyptienne».

«La liberté de religion ne signifie pas entrer et sortir de l’islam pour une autre religion, mais signifie seulement que chaque personne est libre de pratiquer ses propres rites religieux, et non de jouer à des jeux avec l’islam ou d’aller à l’encontre de la charia», aurait conclu le juge, selon le site.

Le site, qui dit avoir pris son nom de la description coranique des chrétiens et des juifs, dit que les Occidentaux ne se rendent pas compte de la signification d’une carte nationale d’identité indiquant que son détenteur est musulman.

«Si vous vous faites prendre à aller à une église alors que votre religion sur votre carte d’identité est musulmane, vous pourriez être arrêté, interrogé et torturé», dit le commentaire. «La dernière victime est une femme de 27 ans, Mme Sherreen d’Alexandrie en Égypte, mère de deux enfants. Elle est morte à la station de police le 3 janvier 2008 après cinq heures de torture pour avoir refusé de renoncer à sa foi chrétienne et de revenir à l’islam».

Le site note qu’en Égypte, les enfants de parents identifiés comme musulmans sont automatiquement musulmans, et ils sont tenus de suivre des cours obligatoires d’endoctrinement islamique, et les musulmans ne peuvent épouser des non-musulmans.

Il a également dit que pour demander n’importe quel emploi, le demandeur doit divulguer son appartenance religieuse désignée par l’État.

Le site note également que selon de multiples rapports des médias, le père de Hegazy a publié une déclaration que, «quand je vais rencontrer mon fils, je discuterai avec lui des raisons et des circonstances qui l’ont «forcé» à quitter l’islam, et lui offrir la possibilité de revenir à l’islam, mais dans le cas où il refuse, je vais le tuer immédiatement».

Les rapports de presse disent que le cas Hegazy a été le premier où quelqu’un avait essayé de faire changer « islam » dans la désignation religieuse sur une carte nationale d’identité officielle.

Hegazy a indiqué qu’il étudiait diverses religions, et a trouvé qu’il n’était pas compatible avec l’islam.

«La grande question pour moi a été l’amour. L’islam ne fait pas la promotion de l’amour comme le fait le christianisme», a-t-il dit.

À la suite de sa conversion, on rapporte qu’il a été arrêté et torturé à plusieurs reprises, mais cela a ouvert tout grand les yeux des observateurs, rapporte le site Sons of Apes and Pigs.

«Le cas de Muhammad Hegazy a dynamité la montagne de mensonges, de propagande et de fausse fierté de l’islam», dit le commentaire. Non seulement en Égypte, mais dans tout le monde arabe. «La tromperie de Nulle contrainte en religion des gouvernements islamiques, en particulier de l’Égypte, a été exposée au monde…»

Selon le rapport de Compass Direct, Gamal Eid, directeur de l’Arab Network for Human Rights Information, dont les avocats ont représenté le converti, se dit déçu par le verdict.

«Le juge n’a pas écouté notre défense et nous n’avons même pas eu la chance de parler devant le tribunal», dit Eid.

Pendant ce temps, les menaces de mort ont forcé le couple, dont la nouvelle fille a seulement un mois, dans la clandestinité.

Compass a également indiqué que, au moins en partie en raison de l’affaire, les avocats en Égypte essaient maintenant de forcer le gouvernement à bannir la conversion de l’islam en droit séculier aussi bien que dans la loi religieuse.

WND avait auparavant rendu compte d’une décision d’un tribunal fédéral des États-Unis qu’un égyptien chrétien qui avait fui son pays «a assurément le droit de ne pas être torturé». Cette décision a permis aux égyptiens chrétiens de rester aux États-Unis.

Le tribunal a conclu que des «assurances diplomatiques» du respect de ses droits religieux par un pays connu comme s’étant livré à la torture ne sont pas rassurantes.

Un rapport de la Coalition pour la Défense des Droits de l’Homme a conclu que les chrétiens coptes en Égypte ont été harcelés, torturés et tués par des musulmans depuis 1400 ans.

«Ils ont été soumis à toutes sortes de crimes haineux, y compris l’enlèvement de jeunes filles coptes, le meurtre de femmes et d’enfants coptes et la destruction de leurs lieux de culte», selon le rapport.

La Commission on International Religious Freedom des États-Unis, un organisme créé par le Congrès, a également mis l’Égypte sur la liste des pays à surveiller, notant qu’elle avait «un mauvais dossier en matière de droits humains».

En outre, les autorités égyptiennes ont menacé deux jeunes garçons qui ont reçu l’ordre de suivre une formation pour être musulmans, mais ont refusé, déclarant qu’ils étaient de religion chrétienne

Source: ‘No one leaves Islam, judge rules, written by WorldNetDaily.com, le 1er février 2008

  One Response to “Egypte pays fou: « Nulle contrainte en religion » signifie « Nul ne quitte jamais l »islam », selon un tribunal égyptien”

  1. Courageux Mohamed Hegazy ! Courageuse, jusqu’à la mort, Mme Sherreen !

    Et le père de Mohamed de dire:

    «quand je vais rencontrer mon fils, je discuterai avec lui des raisons et des circonstances qui l’ont «forcé» à quitter l’islam, et lui offrir la possibilité de revenir à l’islam, mais dans le cas où il refuse, je vais le tuer immédiatement».

    Si tu savais Qui l’a visité, vieux fou…! Le même qui porte désormais en son sein la Bienheureuse Madame Sherreen…

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