mar 192011
 

Source: Mardi soir, à Saint-Louis des Français, le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, ancien ministre des Affaires étrangères de Jean-Paul II, a livré quelques réflexions sur l’islam, tel qu’il peut le vivre à travers ses fréquents déplacements et ses nombreuses rencontres avec les responsables musulmans à travers le monde. Parce que le cardinal Tauran est l’homme de Benoît XVI pour le dialogue avec l’islam, ses propos méritent toute notre attention.

Partant du « Dieu unique », existant et créateur tant en islam qu’en christianisme, le cardinal français s’est livré, tout au long de son intervention, à l’exercice difficile qui consiste à ouvrir toutes grandes les portes du dialogue, sans pour autant méconnaître, en vérité, les différences et divergences essentielles qui séparent islam et christianisme.

Ainsi le Dieu de l’islam, « qui ne peut ni engendrer, ni être engendré, ne peut donc être Père ».  Ainsi, la prière, centrale en islam ( »Le vrai musulman respecte toujours le chrétien qui prie »), place le musulman « seul face à Dieu, en soumission », alors qu’en christianisme, « le Christ est l’unique médiateur » et la prière est « conversation ». Ainsi, l’obéissance, fondée sur un « juridisme très important en islam », tandis qu’en christianisme « le Christ nous a libéré du fardeau de la Loi », pour nous inviter à une rencontre existentielle avec Lui. Si le chrétien doit se méfier d’un « spiritualisme désincarné », d’une « foi s’évaporant en philosophie », cela avec le secours d’une « Église qui ne se regarde pas elle-même, mais regarde le Christ », il peut vivre en confiance avec un Dieu « désarmé qui pardonne, qui libère, qui crée ». Si le christianisme est un « compagnonnage avec le Christ vivant », « nous ne sommes pas pour autant une Religion du Livre. Alors que l’islam, lui, peut se prévaloir de ce titre, étant « fondé sur un Livre révélé, non encore sujet à la critique historique ».

Pour le cardinal Tauran, « tout dialogue avec l’islam passe par l’amitié » : « Comme le dit Benoît XVI, sur la foi théologale, le dialogue est difficile, mais il peut se nouer au niveau des croyances, de la participation au bien commun. ». Le cardinal a  poursuivi :  » Le dialogue interreligieux ne vise pas la conversion, mais plutôt à se regarder, s’écouter, voir ce que nous avons en commun au service de la société, de la paix, de la cohésion sociale. » « Cela semble bien peu, convient-il, mais c’est bien difficile.. »

Trois points sensibles sont mis en évidence par le cardinal Tauran : « Le territoire de l’Arabie Saoudite considérée comme un sanctuaire, nous interdisant de fait toute célébration, même dans un espace privé; l’impossibilité en islam de changer de religion; et l’impossibilité en islam de ne pas avoir de religion ».

Précisant le contexte, le cardinal souligne que « 70 % de la population musulmane dans le monde n’a pas accès à la culture » : « Le plus grand service à leur rendre, c’est l’éducation, la lutte contre l’ignorance. » Les mouvements de libération, actuellement en cours dans le monde arabo-musulman, sont vus par le cardinal comme un « sursaut moral » de la part des « jeunes générations, qui ne supportent plus ni les dictatures, ni la corruption. » Dans ce nouveau contexte, « le dialogue avec les chrétiens peut devenir moins violent. » Le cardinal relève que du côté des chiites existe une certaine élite intellectuelle, notamment formée en philosophie, ce qui facilite le dialogue.

Se tournant du côté des catholiques, le cardinal relève : « Pour dialoguer, nous devons être formés à  la foi chrétienne, être capable de rendre raison de notre foi », d’où le paradoxe suivant : « Si aujourd’hui, Dieu refait surface en Europe, n’est-ce pas grâce aux musulmans ? » risque-t-il…

Revenant sur la situation de l’islam en France, le cardinal a affirmé : « Il est normal d’essayer de faire comprendre aux musulmans vivant en France la distinction entre le spirituel et le politique. » Pour autant, « organiser une société sans Dieu ne signifie pas organiser une société contre Dieu ». Interrogé sur la « réciprocité » ( »Si nous ne pouvons pas construire d’églises chez eux, peuvent-ils construire des mosquées chez nous ? ») le cardinal se refuse à entrer dans une logique de « marchandage », tout en demeurant ferme sur les demandes de mise en œuvre de la liberté religieuse, bien au-delà de la liberté de culte, pour tous les hommes. Telle est la ligne du dialogue mis en œuvre, inlassablement, par le pape et le cardinal Tauran.

  14 Responses to “Le cardinal Tauran, sur la ligne de crête du dialogue avec l’islam”

  1. Le cardinal Tauran est effectivement sur une ligne de crête, et dit des choses sensées sur divers points. Mais il y a un mais. La voilà la source de la petite phrase, c’est le cardinal Tauran : « Si aujourd’hui, Dieu refait surface en Europe, n’est-ce pas grâce aux musulmans ? « . Tout en reconnaissant qu’il est difficile à un membre de la Curie de parler publiquement sans qu’une horde de commentateurs viennent pinailler sur chaque syllabe, on peut trouver que c’est une phrase malheureuse, car elle sera inévitablement interprétée comme une sainte alliance « des » « religions » contre l’irréligion.

    Tandis que, du côté catholique, Alain Besançon et Rémi Brague demanderaient à Mgr Tauran si le Dieu des chrétiens est le même que celui des musulmans. Et ils répondraient : non. Jacques Ellul, protestant d’ascendance juive, aurait également dit non. On peut prévoir que le père Michel Lelong va dire oui.

  2. Avant de vouloir connaître les autres, il faut se connaître soi-même !

    Sun Tzu écrivait il y a 2500 ans dans son ouvrage « l’art de la guerre » :

    « Celui qui, prudent, se prépare à affronter l’ennemi qui n’est pas encore; celui-là même sera victorieux. Tirer prétexte de sa rusticité et ne pas prévoir est le plus grand des crimes; être prêt en-dehors de toute contingence est la plus grande des vertus.

    Connais ton ennemi et connais-toi toi-même; eussiez-vous cent guerres à soutenir, cent fois vous serez victorieux.

    Si tu ignores ton ennemi et que tu te connais toi-même, tes chances de perdre et de gagner seront égales.

    Si tu ignores à la fois ton ennemi et toi-même, tu ne compteras tes combats que par tes défaites. »

    Il me semble que nous sommes jusqu’à maintenant dans le dernier cas de figure …

  3. Tous ces religieux, même combat!

    La seule chose qui les intéresse, c’est le salut de nos âmes, même si cela doit êre contre notre gré!

    Qu’ils s’occupent du salut des âmes de ceux qui sont vraiment torturés par l’existence de Yahvé, Dieu ou Allah! Et qu’ils laissent tranquille les polythéistes, les athées ou les tenants de la laïcité. Et surtout, qu’ils ne se mêlent pas de la vie publique, ce n’est pas leur place.

  4. Le pape et ces fénéants de Prélats ont décidé qu’au proche Orient l’amitié entre les catholique pouvait se faire par le dialogue.

    Le texte tel que rédigé, fait que le proche et moyen Orient serait sans l’ETAT Hebreu, il ne figure même pas dans la dernière publication du pape: une habile digression!

    Si les responsables de ses deux religions vouées au dieu unique Romain veulent créer de la tension suplémentaire dans cette région c’est fait!

    J’avais des éléments d’information qui permettait de constater une COLLUSION entre les deux religions criminelles. La merde vient de commencer car ISRAËL EXISTE et c’est la seule démocratie de la région.

    Il faut fermer le Vatican déguisé en ETAT pour gerres de religions!

    Souce Arnold LAGEMI « Europe Israël »

  5. Qui s’en fous de tout ça? Veuillez excuser la Délicatesse mais: on en a plein le Cul de tout ça!

    C’est vraiment ça leur Problème? Qui prions nous et comment on le prie?

    Mais s’il vous/leur plaît!

    Il y a plein de Problèmes à ce Monde, et on ne devrait vraiment plus avoir/perdre du Temps à discuter de ces Détails ->

    souhaitons nous le Bien de tout le Monde? Oui ou non.

    Est on racistes? Oui ou non.

    Est on discriminant? Oui ou non.

    Est on sexistes? Oui ou non.

    (…)

    Et après, le Père, la Mère, le Dieu, le Prophète et je ne sais pas quoi:

    ils seront des Coordonnés négligeables.

    Belle Journée ensoleillée à Toutes/Tous.

  6. Chacun peut, sur les remparts d’une cité assiégée, laisser libre cours à tous les commentaires furibards qu’il veut. Mais, au-delà de l’exercice de la liberté d’expression, il faut se poser des questions un peu brutales de réalisme. Si les non-musulmans de convictions métaphysiques et morales différentes passent leur temps à s’injurier entre eux, autant ouvrir sans coup férir les portes de la ville à l’ennemi qui l’assiège.

    Si j’étais un fidèle de la vraie religion d’Allah, je boirais du petit lait en lisant ces imprécations entre kouffar. Le grand ibn Khaldûn était obsédé par le concept d’esprit de corps, et enseignait que, quand cet esprit de corps déclinait, c’était le déclin et la chute.

    D’ailleurs demandez-vous comment les conquérants de l’islam ont pu s’enfoncer si aisément dans le ventre de l’Empire byzantin.

    Et puis, décidément, les prêcheurs de la tolérance sont parfois assez paradoxaux. Mais ça, je le savais. J’ai lu Voltaire.

    Noël exige qu’on « ferme » le Vatican. Comme le Vatican est le support territorial de l’entité de droit international appelée « Saint Siège », très largement reconnue, et organe de l’entité appelée « Eglise catholique », ça va poser un dilemme juridique assez ardu.

    Pour ce qui est d’Israël, je ne sais pas si tout texte, sur n’importe quel sujet, doit toujours continuellement et à tout propos mentionner cet état, dont, à mes yeux, la légitimité à l’existence ne fait absolument aucun doute. Je doute que le fait de ne pas mentionner Israël signifie automatiquement qu’on vise sa destruction.

    • Mais il ne me semble pas que Noël ait remis en quoi que ce soit l’existence d’Israël. Il fait simplement remarquer que dans l’esprit de certains, que la faute originelle est Israël.

      J’ai même été pendant un moment un adepte de cette saloperie d’idée.

  7. Il faut lire ce texte très bizarre effectivement, et se poser la question  » pourquoi cette collusion » très malsaine.

    Critiquer les religions et les religieux est un droit inaliènable, ce n’est pas du racisme, d’autant que génétiquement nous faisons partie de la même espèce d’Homo Sapiens Sapiens, et nous venons tous de l’Afrique de l’est.

    Reconnu, par les monarchies puisque ce sont les mêmes, des politiciens de l’époque et d’aujourd’hui qui sont inféodés. Un ETAT est composé d’homme et de femmes qui font des maisons, font l’amour, et font des enfants, inventent inovent etc…. Pourquoi en avoir fait un ETAT…c’est pour garder l’influence sur tous les pouvoirs.

    L’histoire humaine, les droits de l’homme, les libertés individuelles et collectives et nos connaissances permettent des réflexions sur tous les sujets du monde, les pensées modernes pour un avenir moderne pour nos enfants est à redéfinir. Plus besoin des penseurs et philosophes « métaphysiques » et autres théologiens -escrocs- qui n’ont rien à dire de plus que les ânneries déjà exprimées. C’est du passé, ne garder que ce qui est bon pour l’humain, le reste est à mettre au musée de la bêtise humaine.

  8. J’emploie « métaphysique » de façon technique, comme il est employé, dès le début, à propos de certains des écrits d’Aristote. Vous semblez confondre « métaphysique » et « théologique », sans doute à cause de la charge polémique qui s’est attachée, pour certains, à un mot comme « métaphysique », pris un peu comme synonyme de « balivernes ».

    Si par exemple vous êtes matérialiste, eh bien le matérialisme est une position métaphysique. Mario Bunge, paladin du matérialisme, est un métaphysicien (c’est aussi, de formation, un physicien). Je me suis intéressé au diamat, le fameux matérialisme dialectique qui était enseigné obligatoirement en URSS. Le diamat, censé être du matérialisme « scientifique », c’est de la métaphysique à jet continu. Que voulez-vous que ça soit d’autre ?

    Tout individu a des positions métaphysiques, de nature, de précision et d’ampleur variables. Cessons de faire un tabou du mot « métaphysique ».

  9. J’emploie le terme « métaphysique » dans son sens –de la spéculation sur des choses abstraites, n’aboutissant à aucune solution des problèmes réels.

    Ce mot a en effet plusieurs définitions. Il n’y a pas de tabou de point de vue.

    L’être humain doit pris dans sont aspect complet et complexe. Il en est de même lorsque l’on parle du conscient et de l’inconscient.

    Nos ancêtres dominants ce sont emparés de la naissance, de la vie, de la mort, des savoirs et ont inventé –l’après mort– pour dominer. Les « prêtres, les penseurs ou « savants de l’époque ont réussit à donner une cohérence ou éssayé d’expliquer l’incompris, afin de mieux dominer. S’identifier aux astres pour ensuite, au fil du temps, transformer le roi en un être supérieur en contact avec les divinités.

    Le bouclier « psychologique » est né avec cette fameuse affirmation: « si tu ne fais pas ce que je te dis je t’envoies en enfer »

    C’est très résumé certe, car impossible à expliquer sur un commentaire. Mais c’est cela! Ceci étant dit, des êtres illustres ont laissé des textes, des concepts d’organisation des sociétés monarchisées, ou tribales….

    Le clergé aujourd’hui, notamment le Vatican et tout ce qui en dépend de près ou de loin est un système monarchique, c’est un concept de pouvoir dominateur sur les peuples.

    Bien des philosophes ont écrit tout et n’importe quoi afin de justifier des soit disantes théories sur des dieux ou divinités, Le cinglé de Lybie et autres despotes, connaissent parfaitement le sujet. Il vient d’ailleurs de déclarer que nous étions le diable…

    Donc du pape aux penseurs et autres philosophes, ce n’est que du mensonge, des imposteurs, des gens qui font croire qu’ils détiennent la vérité ou la révélation divine, pour nous apprendre quoi? Rien…

    Du charabia complexifié pour initiés des textes religieux, mais aussi laisser dans l’ignorance les gens, afin qu’ils y croient..

    Par contre, lorsque l’on a fondé une famille, élevé des enfants, vécu et constaté la réalité, et acquit des savoirs, des connaissances il n’ya pas besoin d’aller consulter les milliers de bouquins religieux et philosophiques. En connaître le résumé est amplement suffisant. La démarche vers ce qui est bon, ce qui est bien vient des peuples et de quelques grands personnages. C’est l’histoire humaine..La vraie.

    Mais au moyen âge nous étions tous des ruraux cueilleurs, récolteurs, travailleurs des métaux et de la pierre etc..etc..le tout sous dominance des rois-dieux , des prophètes, des princes et autres seigneurs bénits des dieux. Ils nous ont agglutinés, entrainés et soumis aux croyances des représentants du roi…

    Donc pas de leçons à reçevoir des papes et du reste. Je ne suis pas contre celles et ceux qui veulent un dieu, un paradis, des vierges, un tribunal de l’au de là. Mais ici bas, tout y est, des dizaines de milliers de victimes, des guerres, des famines, des enfants victimes des adultes, des riches, des supers riches (1260) pour toute la planète…Non merci. Les biens pensants peuvent aller se faire pendre là ou ils voudront!

    Le cardinal machin comme le pape ont juste besoin d’un grand coup de pied dans le cul, et de dégager le terrain de la pensée!

  10. Je précise encore. J’emploie une expression telle que « convictions métaphysiques et morales » quand je veux être concis et éviter de donner une interminable liste, du genre :
    a) agnosticisme, athéisme, déisme, panthéisme, bouddhisme, jaïnisme, judaïsme, etc.
    b) morale dite « judéo-chrétenne », stoïcienne, épicurienne, confucéenne, ou la morale laïque des « hussards noirs de la République », etc.

    Cette précision posée, ma thèse est que :
    a) l’islam est une menace mortelle pour *toutes* les autres conceptions, et, en même temps, pour *toutes* les autres civilisations que celles de l’Islam
    b) au regard des diverses morales, Mahomet, le « beau modèle », est totalement atypique, comme le montrent les écrits basiques de l’islam, et son exemple moral est calamiteux et délétère.

    En conséquence, tout non-musulman qui lit ce billet est conduit, du moins s’il le souhaite, à se poser la question de calcul d’intérêt (au sens de « je sais où est mon intérêt ») suivante.

    D’un côté, je suis un ennemi farouche de toutes les religions, et j’adore exhaler ma bile contre elles, j’aimerais bien foutre un grand coup de pied au cul de tous ces papes et cardinaux, rien que d’y penser ça me fait un bien immense, et en plus je sais que j’ai raison.

    Oui, mais d’un autre côté, je suis convaincu par ce que vient de me dire Curmudgeon, stratégiquement ça n’a pas l’air si con que ça.

    Bon, alors, où est mon intérêt ? Faire alliance avec des gens dont les idées ne me plaisent pas, pour vaincre un ennemi mortel pour tous ? Ou me faire plaisir et rouspéter dans mon coin avec mes petits camarades ?

    Je répète : tout le monde est dans la même ville assiégée, et la question est de savoir si c’est très malin pour les assiégés de se flanquer des torgnoles dans la gueule pendant que l’armée adverse campe au pied des murailles et se tape sur les cuisses en voyant cette scène grotesque et suicidaire. Maintenant c’est comme vous voulez vous choise.

  11. Il faut avoir conscience des forces de l’armée entourant ce que j’ai appelé une ville assiégée, celle où nous sommes. L’origine historique du mahométisme et l’obsession des media occidentaux et surtout européens pour le « monde arabe » leur masque une réalité menaçante bien plus étendue.

    Exemple :

    Mme Sidney Jones, une expert américaine sur le terrorisme indonésien (voir par exemple son document « Countering extremism on Indonesia Internet sites: substance, style and timing », 24 janvier 2011), fait observer qu’il y a maintenant 2000 étudiants indonésiens s’adonnant aux études islamiques au Yemen, et qu’Umar Patek, un terroriste adjoint du responsable des attentats de Bali, a été aperçu au Yemen, où par ailleurs al-Zindani, des Frères musulmans locaux, cherche à enflammer les pacifiques protestataires.

    [Mme Jones travaille maintenant à Singapour, s'étant fait expulser d'Indonésie en 2004, comme menace pour la sécurité du pays.]

    Karlis Salna, « Bali terrorist sighted in Yemen », 2 mars 2011 :
    http://au.news.yahoo.com/world/a/-/world/8941919/bali-terrorist-sighted-in-yemen/

    Ainsi au Yemen, la jonction va probablement s’opérer physiquement et pas seulement via les documents de propagande, entre les mouvements de la si pacifique Indonésie (un exemple, comme nous l’a rappelé le très perspicace président Obama, conseillé par des as) et les mouvements terroristes du monde arabe. Entre les deux, un autre havre de paix islamique, déjà muni de l’arme nucléaire : le Pakistan.

  12. Curmudgeon vous m’avez convaincu….

    Vous parlez de l’Idonésie, je suis outré de ce qui se passe dans ce pays musulman, ou presque un million d’Handicapés mentaux vivent enchaînés, parqués comme du bétail, sans soins ni suivit à part quelques gardes pour les déchaîner lorsque certains membres de la famille viennent les voir tous les trente six du mois! Vu sur France 24 jeudi soir…

    Je suis très inquiet de ce qui se passe au Proche et Moyen Orient et dans le monde…

    Je ne suis pas Juif mais je suis très inquiet de la montée de l’antisémitisme et des mensonges…

    Bon ça ira mieux demain…Bonne soirée.

  13. Pour nous remonter le moral, nouvelles de l’Inde :

    Jihad has come to India
    http://tundratabloids.com/2011/03/jihad-in-india-has-arrived.html

    Extrait :

    « Each year in districts like Uttar Dinajpur and North and South 24 Parganas directly across from the Islamic state, my colleagues and I find that more and more villages which once had mixed Hindu-Muslim populations are now all Muslim or Muslim-dominated. Gone are the roadside temples characteristic of places where Hindus practice their faith openly; gone are the sights of Hindu women dressed in their colorful saris and other vestments. They have been replaced by mosques and burqas. »

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